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Méthode v1.16 · documentation mise à jour le 6 octobre 2026

Méthodologie BRVMetrics

Comment les données sont collectées, contrôlées, transformées en indicateurs et affichées avec leurs limites. Chaque règle est publique : vous pouvez la vérifier.

Du cours brut à l’affichage

BRVMetrics organise des faits de marché, financiers et de liquidité et produit des signaux algorithmiques non personnalisés. Il ne prédit pas une certitude et ne remplace ni l’analyse personnelle, ni l’avis d’un professionnel agréé. Voici le parcours suivi par chaque donnée.

  1. CollecteCours, publications et dividendes de la BRVM ; comptes des sociétés via SikaFinance.
  2. Contrôle qualitéAncienneté, historique, séances sans volume, cours figés : chaque défaut retire des points.
  3. Indicateurs et scoresTendance, momentum, valorisation, dividende et liquidité sont calculés puis pondérés.
  4. FiabilitéUn score à part indique si les données permettent de faire confiance à la lecture.
  5. Affichage prudentGarde-fous, avertissements et « lecture incomplète » plutôt qu’un jugement forcé.

Les trois principes

1. Observer avant de conclureUne baisse importante n’est pas appelée « opportunité » tant qu’une reprise n’est pas confirmée.
2. Séparer score et fiabilitéL’indice décrit le contexte. La fiabilité indique si les données permettent de lui accorder du poids.
3. Tenir compte de la BRVM réelleLa faible fréquence de cotation et la difficulté de sortie peuvent invalider une lecture statistique séduisante.

Sources de données

SourceDonnéesRôle
BRVMCours et volumes quotidiens, Bulletin Officiel de la Cote (BOC), calendrier officiel de paiement des dividendesSource primaire : elle prévaut dès qu’une donnée existe
SikaFinanceChiffre d’affaires, résultat net, BNPA, PER et dividende par exercice ; montants provisoires de l’exercice courantComplète la BRVM, jusqu’à la publication de l’avis officiel
VeilleAvis officiels de la BRVM lus sur brvm.org (publications des sociétés, opérations sur le capital, suspensions et reprises de cotation, avis de marché), classés par société, date et typeChaque information renvoie vers l’avis officiel de la BRVM. Son libellé est construit automatiquement à partir de l’avis, sans intelligence artificielle
Calculs BRVMetricsRendement du dividende (dividende net pour une personne physique, lu dans l’avis de la BRVM, rapporté aux clôtures BRVM), indicateurs, scores, fiabilitéToujours dérivés des données ci-dessus, jamais saisis à la main
Miroir publicHistorique OHLCV de chaque action au format CSVGratuit et réutilisable sur GitHub : github.com/harzat/brvm-data-public

La page État des données affiche la date de dernière mise à jour de chaque jeu de données et signale les écarts.

Contrôle qualité des données

Chaque titre démarre à 100 points ; les défauts ci-dessous retirent des points. Le résultat classe la qualité en « Bonne » (80 et plus), « À surveiller » (60 à 79) ou « Fragile » (moins de 60).

Points retirés par défaut constaté
Cours indisponibles−55
Dernier cours de plus de 10 jours−25
Historique de moins de 60 séances−18
Plus de 30 % de séances sans volume−18
Dernier cours de plus de 4 jours−12
Liquidité inférieure à 35/100−12
Cours inchangé sur plus de 45 % des séances récentes−10
Dividende non confirmé−6
Veille événementielle vide−5
Les retraits se cumulent, le score est borné entre 0 et 100.
Fractionnements et droits de souscription. Quand un titre est divisé (par exemple Sonatel, 1 pour 10, le 26 octobre 2026) ou qu’un droit de souscription se détache (SAFCA, 24 avril 2026), le cours chute sans que le titre ait perdu de valeur. Nous enregistrons chaque opération avec son avis officiel de la BRVM et nous ramenons les cours d’avant à la nouvelle échelle ; une note le dit sur le graphique. L’ajustement n’est appliqué que si les cours montrent bien la chute attendue. Tout mouvement de plus de 20 % en un jour sans opération connue est signalé. Les lignes de cours qui ne sont pas de vraies séances (jours fériés où la source recopie la veille, pointes isolées qui reviennent aussitôt) sont retirées de nos fichiers, avec un journal public (prix_ecartes.json). Quand la source n'a pas capté une vraie séance, nous la remettons avec les valeurs du Bulletin Officiel de la Cote (lues sur RichBourse, qui le reprend) et la liste est publique (prix_comblees.json). Détail et audit : tests statistiques et le dépôt (docs/CORPORATE_ACTIONS.md).

Le cycle du BRVM Composite. La saisonnalité ne se lit pas de la même façon dans une hausse que dans une baisse du marché. Nous repérons les phases du Composite avec la règle classique des 20 % : un marché haussier commence au creux qui précède une hausse de 20 % et dure tant que l’indice ne recule pas de 20 % depuis son plus haut ; un marché baissier va de ce sommet au rebond de 20 % depuis le creux. Sept phases se dégagent depuis 2007. La hausse actuelle a commencé le 26 octobre 2020 (122 points) et se poursuit : le Composite est à 548 points, à moins de 2 % de son plus haut.

PhasePériodeDuréeVariation totalePar anMois en hausse
Haussière02/2007 à 08/20081,5 an+122 %+69,9 %89 %
Baissière08/2008 à 06/20090,8 an−49 %−55,1 %10 %
Haussière06/2009 à 01/20111,6 an+39 %+22,9 %53 %
Baissière01/2011 à 12/20111,0 an−23 %−24,0 %18 %
Haussière12/2011 à 04/20164,3 ans+138 %+22,3 %67 %
Baissière04/2016 à 10/20204,5 ans−62 %−19,2 %30 %
Haussière (en cours)depuis 10/20205,9 ans+348 %+28,7 %69 %

Indice de prix, hors dividendes. Les durées sont très inégales : les chiffres par an des phases courtes ne se refont pas. Sur un cycle complet (hausse de 2011 à 2016 puis baisse jusqu’en 2020), le marché n’a presque rien rapporté (−1,1 % par an). Pourquoi cela compte : quand nous testons le verdict sur les années passées, les mois « haussiers » ont monté plus souvent que les mois « baissiers » pendant les marchés haussiers (55 % contre 47 %), et pas pendant les marchés baissiers. Une saisonnalité qui s’est répétée a donc de meilleures chances de se répéter tant que la posture haussière n’est pas cassée, mais cela reste une tendance moyenne, jamais une promesse.

Indicateurs utilisés et leurs réglages

IndicateurRéglageÀ quoi il sert
Moyennes mobiles20, 50 et 100 séancesDirection de fond et position du prix face à ses moyennes.
RSI14 séancesMesure l’élan : au-dessus de 70, la hausse est jugée tendue.
MACDEMA 12, 26 et signal 9Compare deux moyennes pour détecter un renforcement ou un essoufflement de la tendance.
Stochastique14 séances, lissage 3Situe la clôture dans la fourchette récente haute-basse.
Bandes de Bollinger20 séances, ± 2 écarts-typesRepère les écarts inhabituels autour du prix moyen.
Z-Scorejusqu’à 252 séances (20 minimum)Distance du prix à sa moyenne, en écarts-types : au-dessus de 2,2, le prix est très étiré.
SupertrendATR 10, multiplicateur 3Tendance principale : sert de verrou aux signaux d’achat.
ADX / DI14 séancesForce de la tendance et direction dominante.
OBVcumul volume signéVérifie que les volumes confirment le mouvement des prix.
Canal de Donchian252 séancesPosition dans la zone haute et basse de l’année.
CassuresATR 14, consolidation 20 séancesDétecte une sortie de zone après une phase calme.
Ichimokuréglages standardLecture complémentaire de tendance et de support.
Profil de volume36 niveaux de prix, zone de valeur à 70 %Volume réparti par niveau de prix sur la période affichée ; le niveau le plus échangé (POC) est le même dans le graphique et dans le tableau de lecture.
Doubles sommets et creuxpivots à 3 %, écart de 2 %, 5 à 60 séancesDeux sommets (ou creux) proches ; confirmée à la clôture au-delà de la ligne de cou.
Les calculs sont-ils exacts ? Nous les avons recalculés avec un second code, écrit à part à partir des définitions d’origine (Wilder, Appel, Lane, Bollinger, Donchian), sur 16 600 séances de cinq actions : écart nul pour la moyenne mobile, le RSI, le MACD, le stochastique, le Supertrend (ligne et direction), l’ADX, le DI et le Donchian, et de l’ordre d’un dix-millionième pour les bandes de Bollinger (arrondis). Cela prouve que le site calcule bien ce qu’il annonce, pas que l’indicateur sert à prédire : c’est l’objet de la calibration, qui montre justement qu’aucun indicateur seul ne prédit solidement le rendement.

Phases du cycle : où en est le titre

Chaque titre est rangé dans l’une de quatre phases, d’après la position de son cours face à ses moyennes mobiles sur 20, 50 et 100 séances. La phase décrit où en est le titre, elle ne donne pas d’ordre.

RepriseLe cours est à plus de 3,2 % sous son plus haut des 20 dernières séances, mais son élan remonte (histogramme de la MACD, mesuré en % du cours) ; ou il est près de son plus haut tout en restant sous sa moyenne à 50 séances.
Hausse installéeLe cours est près de son plus haut (moins de 3,2 % dessous), au-dessus de sa moyenne à 50 séances, avec un RSI de 60 ou moins.
Hausse avancéeLe cours est près de son plus haut et le RSI dépasse 60. Ce n’est pas un sommet : sans tension, ce sont plutôt des titres en hausse saine.
RepliLe cours est à plus de 3,2 % sous son plus haut des 20 dernières séances et son élan (MACD) ne remonte pas : le titre recule depuis son dernier sommet.
Confirmation (2 séances)Une phase n’est affichée qu’à sa 2e séance de suite : un changement d’un seul jour est un faux départ. Le signal a donc un retard d’une séance. Sans cette règle, la phase du jour change 5,5 fois par mois de 20 séances (2 séances en durée médiane) ; avec, 2,6 fois (5 séances). L’écran dit depuis combien de séances la phase est affichée.
Revu chaque soirLa lecture est recalculée à la clôture de la bourse, avec le dernier cours connu. Elle situe le titre à court terme (une à deux semaines) ; elle ne juge pas l’entreprise et ne tient pas compte de votre situation.
Tension (niveau indépendant de la phase)RSI à 70 ou plus (ou 30 ou moins), cours à plus de 10 % au-dessus de sa MM20, ou plus de 20 % de hausse en 20 séances. Depuis juillet 2023, un mouvement d’au moins 5 % est arrivé dans 66 % des cas en deux semaines sous tension forte, 52 % sans : la tension annonce l’amplitude, pas le sens.
Reprise (Repérage)Les titres en phase « Reprise » avec une liquidité suffisante : une liste de lecture, pas une prévision.
Retournement possible (Repérage)Titres dont la MM50 est encore sous la MM100 et le cours à 25 % ou plus sous son plus haut de l’année, repassés au-dessus des MM20 et MM50. Sur les cours depuis 2012, ces reprises n’ont pas battu le marché (plus haut dans 44 % des cas 60 séances après) : liste à surveiller, pas une prévision.
Seuils3,2 %, 60, 70 et 10 % viennent d’un apprentissage sur octobre 2020 à juin 2023 et d’un test depuis juillet 2023 (page Calibration). Le résultat change peu avec d’autres seuils de vague (6 % ou 10 %).
D’où viennent ces règles : nous avons cherché la lecture qui décrit le mieux où en est un titre dans sa vague. La vérité est fixée après coup sur les cours depuis octobre 2020 ; la jauge actuelle la retrouve nettement mieux que l’ancienne règle des moyennes (41 % avec la confirmation sur 2 séances, 43 % sans, contre 32 %, 25 % étant le hasard) et mieux que les fiches de SikaFinance sur 94 fiches archivées (44 % contre 36 %, écart non démontré sur ce petit échantillon). Elle décrit, elle ne prédit pas : aucun indicateur n’a repéré un sommet ou un creux mieux qu’une marche au hasard, et les cours ne suivent pas de cycle court régulier. Les chiffres, la méthode et les limites sont sur la page Calibration. C’est un signal technique, jamais un conseil.

Qualité du titre : cinq familles de signaux

Le score sur 100 résume cinq familles de signaux : tendance, moment d’entrée, prix payé, dividende et liquidité. Il ne décide pas de la phase du cycle : il en dit la qualité. Une société solide peut avoir une qualité moyenne si son cours stagne, si la MACD se dégrade ou si la hausse est déjà trop avancée.

Poids de chaque famille dans la qualité du titre (en %)
Tendance30 %
Moment d’entrée25 %
Prix payé20 %
Risque / liquidité15 %
Dividende10 %
Tendance · 30 %MM20, MM50, MM100, Supertrend et direction ADX/DI.
Moment d’entrée · 25 %RSI, MACD, stochastique, écart au prix récent, performance mensuelle et saisonnalité.
Prix payé · 20 %PER comparé à la médiane de son secteur (classification BRVM en 7 secteurs, repli sur la médiane du marché sous 3 sociétés) et évolution du bénéfice.
Risque / liquidité · 15 %Facilité d’exécution, volatilité et anomalies conjointes de prix et de volume.
Dividende · 10 %Rendement observé, couverture par le bénéfice et évolution du dividende.
Qualité très faible (0–34)Tendance et momentum très dégradés malgré les autres qualités éventuelles.
Qualité fragile (35–47)Tendance fragile, extension excessive ou accumulation de critères défavorables.
Qualité moyenne (48–63)Lecture correcte mais point d’entrée insuffisant, partagé ou déjà avancé.
Bonne qualité (64–74)Le timing doit être réellement positif ; une bonne entreprise seule ne suffit pas.
Très bonne qualité (75+)Tendance, timing, prix et risque doivent tous franchir leurs seuils minimaux.
Phase et qualité : le mot affiché (Reprise, Hausse installée, Hausse avancée, Repli) vient de la phase du cycle décrite plus bas, pas de ce score. Le score sur 100 devient la qualité du titre : il résume tendance, moment d’entrée, prix payé, dividende et liquidité, et nuance la phase (par exemple « Reprise » avec une liquidité faible). Ces mots résument une lecture automatique des données du jour : ils ne tiennent pas compte de votre situation et ne constituent pas un conseil personnalisé.
Garde-fous : un RSI supérieur à 70, un Z-Score supérieur à 2,2 ou une hausse mensuelle supérieure à 25 % neutralisent un signal favorable d’entrée. Une liquidité inférieure à 35/100 ou un mouvement prix-volume inhabituel le bloque également.

Stabilité du titre : trois regards, un résultat lisible

L’indice sur 100 combine les dimensions disponibles. Une dimension absente n’est pas traitée comme négative : les poids disponibles sont recalculés et la fiabilité diminue.

Poids des trois dimensions de la stabilité du titre (en %)
Marché et tendance45 %
Santé financière30 %
Liquidité25 %
Marché et tendance · 45 %Direction principale, force de la tendance, rythme récent, élan, position face aux moyennes et zone annuelle.
Santé financière · 30 %Évolution du bénéfice et de l’activité, valorisation, rentabilité, dividende et couverture du dividende.
Liquidité · 25 %Capacité du marché à absorber des ordres sans rendre le prix ou les indicateurs trompeurs.
Fragilité élevée (0–34)Le contexte cumule plusieurs faiblesses ou risques d’exécution.
Contexte fragile (35–47)Les points défavorables sont plus présents dans les données disponibles.
Contexte mitigé (48–67)Les faits se compensent. Le profil ci-dessous précise de quel côté ils penchent.
Contexte solide (68–100)Plusieurs familles de données vont dans le même sens. Ce n’est pas un ordre d’achat.

Les quatre profils de la tranche 48 à 67

Environ sept titres sur dix tombent dans cette tranche : un libellé unique n’aurait rien appris au lecteur. Sur les données de marché, la différence tient surtout à l’écart entre le bloc « marché » (tendance, rythme) et le bloc « finances » : la liquidité est élevée presque partout. Le titre reçoit donc un profil selon ces deux blocs, avec les seuils marché ≥ 48 et finances ≥ 55. Le profil ne change pas l’indice sur 100, il décrit seulement d’où il vient.

Bilan solide, marché en retraitFinances à 55 ou plus, marché sous 48 : l’entreprise tient, c’est le cours qui est sous pression.
Marché porteur, bilan à confirmerMarché à 48 ou plus, finances sous 55 : le cours est soutenu, le bilan reste à confirmer.
Marché et bilan alignésMarché à 48 ou plus et finances à 55 ou plus : le cours et le bilan vont dans le même sens.
Marché et bilan en retraitMarché sous 48 et finances sous 55 : le cours et le bilan sont tous deux en retrait.
Bilan non disponiblePas de données financières exploitables : seul le marché est lisible, la fiabilité baisse.

Le bloc « marché » : lire une direction, pas récompenser un extrême

La tendance principale et sa force pèsent davantage que les oscillateurs de court terme. Un RSI très bas ou un prix très éloigné sous sa moyenne signalent d’abord une pression vendeuse : ils ne deviennent pas automatiquement favorables.

Le bloc « finances » : activité, bénéfice et prix payé

Il utilise le dernier exercice structuré disponible et, lorsque possible, son évolution par rapport à l’exercice précédent.

Poids des critères financiers (en %)
Évolution du bénéfice28 %
Valorisation par le PER20 %
Évolution de l’activité18 %
Rentabilité nette14 %
Rendement du dividende12 %
Couverture du dividende8 %
Que vaut cet indice ? Nous l’avons testée sur l’historique de la BRVM (régressions de Fama-MacBeth, erreurs de Newey-West, contrôle en panel). Il n’annonce pas un meilleur rendement : le lien est plutôt négatif à 20 et 60 séances. Il annonce en revanche une volatilité plus faible, surtout grâce à sa dimension liquidité. À lire comme un indicateur de contexte et de risque, pas de rendement. Détail et limites : Tests statistiques des scores de la Fiche.

Liquidité : le prix est-il réellement négociable ?

Un bon résultat financier ne suffit pas si l’ordre ne peut être exécuté ou revendu dans de bonnes conditions. Le score de liquidité (0 à 100) mélange trois mesures sur les 20 dernières séances.

Composition du score de liquidité (en %)
Valeur moyenne échangée50 %
Fréquence de cotation30 %
Écart de prix implicite20 %
Points de volume : valeur échangée par jour → points
10 000 FCFA0
500 000 FCFA30
2 M FCFA50
10 M FCFA75
50 M FCFA100
Le score de volume est interpolé entre ces paliers (échelle logarithmique).
Valeur moyenne échangéeLiquiditéCe que cela change
Moins de 500 000 FCFA/jourtrès faibleUn seul ordre peut déplacer le cours : les signaux sont à lire avec réserve.
500 000 à 2 M FCFA/jourfaibleCas de la plupart des banques régionales et de plusieurs sociétés agro-industrielles.
2 M à 10 M FCFA/jourmoyenneÉchanges réguliers, mais l’exécution de gros ordres reste lente.
10 M à 50 M FCFA/jourbonneLiquidité satisfaisante pour un investisseur individuel.
Plus de 50 M FCFA/jourtrès bonneLes quelques titres les plus échangés de la cote.
Écart de prix implicite : faute de données du carnet d’ordres, il est estimé par l’écart haut-bas de la séance rapporté à la clôture, moyenné sur 20 séances. Une bonne fréquence de cotation ne suffit pas, seule, à qualifier de correct un titre dont le volume moyen reste dans la tranche la plus faible.
Que vaut ce score ? Il annonce bien la liquidité des mois suivants (valeur échangée, coût d’impact), mais il n’apporte rien de plus que la valeur échangée passée, qui en compose la moitié. Il décrit la facilité d’acheter ou de vendre, pas l’avenir du cours. Détail : Tests statistiques des scores de la Fiche.

Fiabilité : un bon indice peut rester peu fiable

La fiabilité baisse notamment lorsque l’historique est incomplet, ancien, peu actif, contradictoire ou proche d’un événement important.

Faible (0–54)Les données ne permettent pas d’accorder beaucoup de poids à la lecture.
Moyenne (55–74)Lecture utilisable, avec des réserves.
Élevée (75–100)Données complètes, récentes et suffisamment actives.
Sous 45/100 de fiabilité, BRVMetrics affiche « Lecture incomplète » au lieu d’un jugement directionnel.

Synthèse technique : un signal de cycle court terme

L’onglet Signal répond à une question différente de l’indice de contexte : pas « ce titre est-il globalement solide ? » mais « où en est-il dans son cycle technique du moment ? ». La jauge se remplit de 25 % (départ haussier) à 100 % (baisse confirmée). Le signal compte des confirmations indépendantes (tendance, MM20, MACD, volume, cassures de zone…) plutôt que de moyenner des scores.

Jauge (%)ÉtapeSignification
0Pas de signalAucune direction technique nette pour l’instant.
25À surveillerDépart haussier : plusieurs signaux de réveil, sans confirmation encore complète.
50Hausse confirméeTendance haussière confirmée par plusieurs familles de signaux indépendantes.
75PrudenceLe mouvement devient tendu (surchauffe, excès de court terme), ou certains signaux se dégradent, ou la liquidité est trop faible pour une lecture ferme.
88Prudence (retournement probable)La tendance et le momentum se retournent ensemble : la baisse se prépare.
100Baisse confirméeBaisse confirmée par au moins 4 signaux indépendants, ou cassure de zone avec momentum négatif.
Une description, pas une prévision : testée sur les cours depuis 2007, la jauge ne prédit pas le rendement qui suit (écart au marché proche de zéro à tous les horizons). Elle situe la tendance courte d’un titre ; elle ne dit pas ce qui va suivre. Voir la calibration sur l’historique.

Saisonnalité : ce que le cours a fait mois par mois

Pour chaque mois, nous regardons si le cours a monté ou baissé entre la clôture du mois précédent et la clôture de ce mois, de janvier 2012 à aujourd’hui (au moins 4 années pour afficher un mois ; un titre coté plus tard commence à son introduction). Le mois en cours, pas encore terminé, est exclu. Nous affichons la variation moyenne, la médiane (la valeur du milieu), le nombre d’années en hausse et une colonne « Hasard ? » (Oui : le mois ne se distingue pas d’un pile ou face ; Non : il s’en distingue).

Minimum : 4 annéesC’est le plus petit nombre d’années pour lequel un mois entièrement en hausse (4 sur 4) a un intervalle de confiance à 95 % au-dessus de 50 % (51 à 100 %). Avec 3 années, même un parcours parfait (44 à 100 %) ne se distingue pas du pile ou face. Le code calcule ce minimum.
Pourquoi 2012Le BRVM Composite touche son creux de 2011 le 27 décembre 2011 : janvier 2012 est le premier mois complet après la sortie de crise. Depuis, l’indice a connu un cycle entier (hausse jusqu’en 2016, baisse jusqu’en 2020, hausse depuis) et le sommet de 2016 a été dépassé. Avant 2012, beaucoup de titres s’échangeaient à peine. Testé sur les cours passés, un départ en 2012 prédit aussi bien que tout l’historique depuis 2007 et sépare mieux les mois « haussiers » des mois « baissiers » (voir la calibration).
Verdict : un choix de lisibilitéHaussier à 70 % d’années en hausse ou plus (11 sur 15), baissier à 30 % ou moins (4 sur 15), neutre entre les deux. Les seuils sont symétriques autour de 50 %, mais arbitraires : ils n’ont pas été calibrés sur l’historique.
Hasard ?La réponse est « Non » quand l’intervalle de confiance de Wilson à 95 % de la part d’années en hausse exclut 50 %. Avec 15 années, il faut 12 années en hausse ou plus (ou 3 ou moins) ; 11 sur 15 est « haussier » mais reste « Oui, hasard ».
Intervalle de confiancePour le mois en cours, la phrase sous la grille donne la fourchette de Wilson à 95 % de la part d’années en hausse. Si elle contient 50 %, le mois n’a rien montré de net.
Mois colorés par hasardAvec 15 années et aucune saisonnalité du tout, on attend environ 6 % de mois « haussiers » et 6 % de mois « baissiers » (seuils 70 % et 30 %), et environ 0,4 mois sur 12 « distinct du hasard ». Un ou deux mois colorés ne prouvent donc rien.
Moyenne et médianeLe classement entre titres suit la moyenne, qui a un peu mieux prédit que la médiane depuis 2022. La médiane est affichée à côté ; un astérisque signale quand elle contredit la moyenne.
Ce que l’historique dit : pour un titre pris seul, la saisonnalité est presque toujours indistinguable du pile ou face. Sur 46 actions depuis 2012, 7,3 % des combinaisons titre-mois ont un intervalle qui exclut la part de mois en hausse de leur titre, un peu plus que le hasard (5 %). Contre 50 % on en trouve 8,8 %, mais plutôt vers la baisse : les actions ont plus de mois de baisse que de hausse, sans aucune saisonnalité. Un signal faible existe entre titres depuis 2022, pas avant. Lire le détail dans la calibration (force relative et saisonnalité). Les données sont publiques et la méthode est décrite pas à pas.

Calibration : ce que l’historique dit de nos indicateurs

Nous avons rejoué nos indicateurs sur les cours depuis 2007 (47 actions), sans regarder le futur, frais déduits, avec une période de calibration (avant 2022) et une période de test (depuis). Les résultats guident ce que BRVMetrics affiche et ce qu’il s’interdit de promettre.

Pas d’indicateur magiqueAucun indicateur propre à une action ne prédit solidement son rendement. Un titre qui vient de monter fort fait un peu moins bien pendant 1 à 4 semaines, trop peu pour couvrir 2,96 % de frais.
Le marché compte plus que le titreIndice au-dessus de sa MM100 : hausse dans 66 % des 20 séances suivantes, 73 % des 120. En dessous : 43 %.
Dividendes et avis : informatifsL’avantage au détachement s’est effacé depuis 2022. Les autres avis officiels ne donnent aucun signal exploitable.

Lire l’étude complète, ses limites et ses corrections. Les données sont publiques et chaque étape de la méthode est décrite.

Indices et comparaison : se mesurer au marché

L’onglet Indices présente le BRVM Composite, le BRVM 30, le BRVM Principal et le BRVM Prestige. Les séries sont collectées chaque jour sur SikaFinance et publiées dans le dépôt de données. Le Composite démarre au 28 décembre 2006 ; les trois autres indices démarrent en 2023, date à partir de laquelle la source les fournit. Six indices sectoriels (classification BRVM de 2025) sont aussi affichés, depuis janvier 2025. L’indice Services publics n’est pas affiché : sa série s’arrête en janvier 2025 chez la source. La source écrit parfois la ligne du jour d’un indice avant d’avoir sa valeur, en recopiant celle de la veille. Cette ligne n’est pas une séance : la variation du jour est alors lue entre les deux dernières vraies clôtures, au lieu d’afficher 0,00 %.

Mois, 7 jours et 30 joursColonne « Mois » de l’onglet Indices, et colonnes « 7 jours » et « 30 jours » de l’accueil du terminal : variation entre la clôture la plus récente au moins 7 (ou 30) jours avant le dernier niveau, et ce dernier niveau. Ce sont des jours calendaires glissants, pas la semaine ou le mois civils. « n.d. » si la série ne remonte pas assez loin.
Depuis janvierVariation entre la dernière clôture de l’année précédente et le dernier niveau.
Courbes ramenées à 100En comparaison, chaque courbe vaut 100 au premier jour de la période : +20 % veut dire 20 % gagnés depuis ce jour. Les dividendes ne sont pas inclus, ni pour l’indice ni pour les titres.
ComparerLe comparateur part du Composite, mais la courbe principale peut être n’importe quel indice ou titre, et jusqu’à cinq autres indices ou titres peuvent être ajoutés au graphique. Chaque courbe vaut 100 au premier jour de la période ; un titre coté plus tard démarre à sa première cotation, et la lecture le signale.
Pire baisseSur la période affichée : plus forte perte entre un sommet et le creux qui le suit, en %. Elle montre ce qu’un investisseur entré au plus mauvais moment aurait supporté.
SecoussesÉcart-type des variations d’une séance à l’autre, en %. Plus il est grand, plus la courbe a bougé d’un jour à l’autre. Calculé s’il y a au moins 20 variations.
CorrélationMesure entre -1 et 1 de la ressemblance entre les variations quotidiennes de deux courbes, sur la période affichée. À 0,7 ou plus : « presque aux mêmes moments » ; entre 0,3 et 0,7 : « en partie ensemble » ; en dessous : « indépendantes ».
Fiabilité du lienIl faut au moins 30 séances communes. Un titre peu échangé garde le même cours des jours durant : si moins de la moitié des séances ont bougé, le lien est signalé comme non fiable plutôt que chiffré.
Lecture « Ce qu’il faut retenir »Phrases générées à partir des chiffres ci-dessus : écart de performance, pire baisse, lien entre les courbes. Elles décrivent la période passée sans prévoir ni conseiller, et comparent des cours hors dividendes.
Titres face à l’indicePerformance sur 20, 60, 120 ou 252 séances, avec exactement la même fenêtre pour l’indice. L’écart se lit en points de pourcentage. La phrase d’interprétation dépend de la part de titres qui battent l’indice : au moins 65 % (la plupart), au plus 35 % (peu), entre les deux (à peu près un sur deux). Face à un indice sectoriel, seuls les titres de ce secteur sont comparés. Les titres cotés depuis moins longtemps ne sont pas comptés.

Classements : des constats sur le passé

L’onglet Classements range les actions selon leurs dividendes, leurs plus-values, leur valorisation (PER), leur croissance, leur réaction aux publications et leurs échanges. La phase du cycle se lit dans le Signal, la place du cours dans l’année dans le Screener : les Classements ne les répètent plus. Ce sont des constats sur des données publiées, sans pondération ni note : aucun classement ne dit quoi acheter. Un titre peu échangé peut dominer un classement de plus-values sans qu’on ait pu réellement l’acheter ou le vendre à ce prix : c’est pourquoi la liquidité accompagne chaque classement.

DividendesUne ligne par titre, à partir des avis de paiement de dividendes de la BRVM (complétés par SikaFinance pour l’exercice en cours). Le montant est le dividende net par action pour une personne physique, c’est-à-dire après la retenue à la source (l’IRVM : 10 % au Sénégal, 12 % en Côte d’Ivoire, par exemple). Il est lu dans l’avis lui-même : la colonne « net » du calendrier de la BRVM contient parfois un brut (Société Générale CI, exercice 2025 : 2 606 F brut, 2 293 F net). Une ligne dont l’avis n’a pas pu être lu est marquée « non vérifié » et garde le montant du calendrier. Une personne morale paie une retenue différente (en Côte d’Ivoire 10 % au lieu de 12 %) : son rendement est un peu plus haut. Rendement moyen : moyenne des rendements nets connus (dividende net divisé par le dernier cours avant le détachement). Série : exercices consécutifs avec dividende, « interrompue » si aucun dividende pour l’exercice en cours ni le précédent ; un titre n’a pas de série avant son entrée en bourse (Bridge Bank Group, Loterie Nationale du Bénin). Croissance par an : évolution du dividende sur la dernière série d’au moins quatre exercices consécutifs au rendement fiable.
Rendements écartésUn rendement supérieur à 50 % est écarté des moyennes : il vient presque toujours d’un dividende saisi avant une division du titre ou d’un cours de référence erroné. L’année reste visible dans le détail du titre, marquée « écarté ».
Plus-valuesVariation du cours sur la durée choisie, comme dans le terminal : jour, 1 semaine, 1, 3 et 6 mois (1, 5, 20, 60 et 120 séances), 1 an (252 séances), 3 et 5 ans (clôture d’il y a 3 ou 5 ans, dernière séance à cette date ou avant, comparée à la dernière clôture). À partir d’un an, la variation est aussi ramenée à une année par composition ; avant, elle ne l’est pas (une semaine ramenée à l’année ne veut rien dire). Hors dividendes, hors frais (environ 3 % l’aller-retour). Un titre dont l’historique est plus court que la durée choisie n’est pas classé.
Années civilesVariation de la clôture de fin d’année contre celle de l’année précédente. La première année cotée et l’année en cours sont exclues.
Cours brutsLes cours ne sont pas ajustés des divisions de titres ni des attributions gratuites : une division apparaît comme une chute. Seules sont écartées les oscillations isolées de plus de 50 % qui reviennent à moins de 25 % de leur niveau d’origine en 15 séances ou moins, car la BRVM limite les variations d’une séance et une telle oscillation est une erreur de donnée.
ValorisationPER = cours du jour divisé par le bénéfice par action du dernier exercice publié (SikaFinance) ; une perte ne donne pas de PER. Rendement du bénéfice = l’inverse du PER. Cours / valeur comptable = cours divisé par les capitaux propres par action (capitaux propres du dernier exercice publié sur la page finance de SikaFinance, divisés par le nombre de titres) ; la rentabilité des fonds propres (ROE) est le résultat net divisé par ces capitaux propres. PER du secteur = médiane des titres du même secteur BRVM dont le PER est calculable et inférieur à 100, avec au moins trois titres ; l’écart au secteur est le PER du titre contre cette médiane (un écart négatif veut dire moins cher que le secteur, pas meilleur). Capitalisation = nombre de titres multiplié par le cours. Le PBR n’est affiché que lorsque les capitaux propres du dernier exercice sont publiés.
CroissanceChiffre d’affaires (produit net bancaire pour les banques) et résultat net par exercice annuel, en millions de FCFA. Variation du dernier exercice et taux annuel moyen sur quatre ans (trois au minimum), seulement si les valeurs de départ et d’arrivée sont positives. Pas de données semestrielles ni trimestrielles. Un titre dont l’exercice le plus récent est plus ancien que celui des autres est signalé « ancien ».
Réaction aux publicationsPour chaque état financier, rapport d’activité ou résultat publié sur le site de la BRVM, on prend la première séance à partir de la date de publication (t0, l’heure de publication est inconnue) et on mesure le rendement du cours de la clôture de la veille à la clôture de J+1, J+5 ou J+20 séances. On retranche la médiane des autres titres négociables sur les mêmes dates (au moins cinq) : c’est l’écart au marché, en points. Une fenêtre qui contient un détachement de dividende est écartée, pour le titre comme pour ses comparables. Par titre : nombre de publications, écart moyen, médiane, part des publications après lesquelles le titre a fait mieux que le marché. Méthode voisine de l’étude d’événements de la calibration (qui conclut à l’absence d’effet régulier), en plus simple : cours bruts sans ajustement des dividendes.
Échanges et volatilitéMontant échangé par jour : médiane des 20 dernières séances (titres échangés multipliés par le cours de clôture), rangé dans les quatre niveaux ronds du Screener (plus de 100 M, 20 à 100 M, 5 à 20 M, moins de 5 M de francs). Part des séances cotées sur 20 séances et volatilité annualisée sur 20 séances. Le filtre « négociables » garde les titres à 2 M FCFA échangés par jour en moyenne ou plus, comme dans la calibration. Les autres classements affichent le même montant échangé par jour (la médiane).

Screener : des constats sur des mesures

Le Screener répond à des questions simples avec des faits : quels titres s’échangent beaucoup, lesquels versent un dividende depuis longtemps, où est le cours dans son année. Nous avons testé ses filtres sur les cours depuis octobre 2020, en apprenant avant juillet 2023 et en vérifiant après : aucun filtre ne garde le même effet sur le cours d’une période à l’autre, donc aucun n’est présenté comme un moyen de choisir un titre. La seule régularité vue dans les deux périodes concerne l’ampleur des mouvements, pas leur sens. Le détail est dans la calibration.

PrincipeLe Screener filtre les actions sur des mesures du jour. Il n’affiche ni phase du cycle ni note globale : la phase se lit dans le Signal, et chaque mesure du Screener décrit un fait, pas une suite. Aucun filtre n’est présenté comme un moyen de choisir un titre.
Argent échangé par jourMédiane, sur les 20 dernières séances, du montant échangé chaque jour (titres échangés multipliés par le cours de clôture). La médiane ne bouge pas à cause d’un seul gros échange. Quatre niveaux ronds : très élevés (plus de 100 millions de francs), élevés (20 à 100 M), moyens (5 à 20 M), faibles (moins de 5 M). Les seuils sont arbitraires : ils ont été choisis sur la répartition des 48 titres au 9 octobre 2026 (6, 21, 15 et 6 titres), les anciens seuils de 10 M et 2 M rangeant 36 titres sur 48 dans le même niveau. Test : le classement des titres par médiane sur 20 séances prévoit celui des 60 séances suivantes au moins aussi bien que la moyenne (corrélation de rang 0,92 puis 0,75, contre 0,93 puis 0,64 pour la moyenne sur 20 séances, sur deux dates).
Rendement netDernier dividende net (après retenue à la source pour une personne physique, montant de SikaFinance) divisé par le cours du jour. Sous le chiffre : le nombre d’années de dividende de suite, ou « sans historique » quand la BRVM n’a pas d’avis pour le titre (cotation récente).
PERCours divisé par le bénéfice par action du dernier exercice publié, avec la médiane du PER des titres du même secteur (au moins trois titres, PER inférieur à 100). « Sous le secteur » veut dire moins cher que la médiane, pas meilleur.
Place dans l’annéePosition du cours entre le plus bas et le plus haut des 252 dernières séances : 0 % au plus bas, 100 % au plus haut. Elle décrit où est le cours, pas où il ira.
Écart à la MM50Écart du cours à sa moyenne des 50 dernières séances. Même moyenne que le Signal, pour qu’un même mot veuille dire la même chose partout. Le test n’a trouvé aucun avantage à la moyenne à 20 séances.
Volume du jourTitres échangés aujourd’hui divisés par leur moyenne des 20 séances précédentes (× 2 : deux fois la normale). Le seuil du filtre « Échanges inhabituels » est × 2, un choix arbitraire ; × 1,5, × 2 et × 3 ont été testés (voir la calibration).
Cours très tenduRSI à 70 ou plus, ou à 30 ou moins. Nos tests montrent que le cours bouge alors plus ample dans les 10 séances suivantes (66 à 71 % des cas à plus de 5 %, contre 53 à 56 % en général), sans dire dans quel sens. Les mots « survente » et « surachat » ne sont plus utilisés.
Ce qui a changéFaits datés de la dernière séance : nouveau plus bas ou plus haut de l’année (le cours sort de la fourchette des 252 séances précédentes et a bougé ce jour-là), échanges au moins deux fois la normale, cours qui repasse au-dessus ou en dessous de sa MM50, dividende à venir (détachement dans les 30 jours) ou annoncé depuis moins de 7 jours.
RetirésLa phase et la note du Signal, « Retournement possible », l’ADX, le Z-score, « MM20 au-dessus de la MM50 », « Prix en retrait » et « Points de vigilance » : aucun ne gardait le même sens d’une période à l’autre.
Recherches enregistrées et noms courtsLes recherches sont gardées dans le navigateur de la personne, sans compte ni serveur ; elles ne passent pas d’un appareil à l’autre. Sur téléphone, les noms longs sont abrégés (ETI Togo, AGL, BOA CI…), jamais par le ticker boursier.

Finances d’un titre : ratios et lecture

La fiche d’un titre affiche un tableau de ratios sur ses derniers exercices, avec une lecture en langage simple. Voici d’où viennent les chiffres et comment le texte est construit.

SourceChiffres annuels publiés par les sociétés, relevés sur la page finance de SikaFinance (fichier fundamentals.json du dépôt de données). Montants en millions de FCFA, ratios en %.
Marge nette, rentabilitéMarge nette = résultat net divisé par le chiffre d’affaires. Rentabilité des fonds propres (ROE) = résultat net divisé par les capitaux propres. Rentabilité de l’actif (ROA) = résultat net divisé par le total du bilan. Valeurs reprises telles que publiées.
Coût du risque d’une banqueMontant publié du coût du risque divisé par les crédits à la clientèle de la même année, en %. Calcul propre à BRVMetrics ; un montant négatif est une reprise de provisions.
ÉvolutionÉcart en points entre le dernier exercice et le précédent. Moins de 0,1 point : « stable ». La couleur dépend du sens favorable de chaque ratio : une hausse est favorable pour les marges, la rentabilité, l’autonomie financière et la solvabilité ; une baisse l’est pour la dette nette, le coefficient d’exploitation et le coût du risque. « Crédits sur dépôts » reste neutre.
Phrase de tendanceCompare le premier et le dernier exercice disponibles (au moins trois) du ratio principal : la marge nette, ou la rentabilité des fonds propres pour une banque. « En progression » ou « en recul » au-delà de 1 point d’écart, « stable » sinon.
Dette netteNégative : plus de trésorerie que de dettes. Positive : rapportée au résultat avant amortissements (EBITDA) du même exercice quand il est connu, exprimée en années.
LectureLes phrases décrivent les chiffres publiés. Elles ne comparent pas les secteurs entre eux, ne prévoient rien et ne conseillent pas. Une banque est reconnue à ses lignes propres (crédits, coefficient d’exploitation, solvabilité) et a ses propres ratios.

La note des comptes : cinq critères

L’onglet Synthèse note la santé financière d’une société sur 100, à partir de ses comptes publiés. Les cinq critères pèsent autant et chacun est comparé à un groupe de sociétés comparables.

Poids des cinq critères de la note des comptes (en %)
Rentabilité20 %
Croissance20 %
Solidité financière20 %
Prix payé20 %
Dividende20 %
Rentabilité · 20 %Rentabilité des fonds propres et marge nette (pour une banque : rentabilité des fonds propres et de l’actif), placées dans le classement du groupe de comparaison. Un petit bonus ou malus selon que la tendance des trois dernières années monte ou recule.
Croissance · 20 %Rythme annuel moyen du chiffre d’affaires (40 %) et du bénéfice (60 %) sur tous les exercices connus. Il faut au moins trois exercices.
Solidité financière · 20 %Société : dette nette comparée au résultat d’exploitation, et part des fonds propres dans ce que possède la société. Banque : solvabilité, frais par rapport aux revenus, coût du risque.
Prix payé · 20 %Le PER (cours divisé par le bénéfice annuel par action, soit le nombre d’années de bénéfice que vaut le cours) comparé à la médiane du groupe. Un bénéfice négatif donne la note la plus basse.
Dividende · 20 %Rendement du dividende, part du bénéfice distribuée, régularité des versements.
Groupe de comparaisonUne société est comparée aux autres sociétés de son secteur quand il en compte au moins cinq avec des comptes publiés, sinon à toutes les sociétés de même nature (les banques entre elles, les autres sociétés entre elles). Un classement exige au moins quatre sociétés.
Note absenteLa note n’est donnée que si les critères disponibles pèsent au moins 60 % du total. Sinon l’onglet affiche « Comptes incomplets » plutôt qu’un chiffre fragile.
PoidsLes cinq critères pèsent 20 % chacun. Les tests sur l’historique ne distinguent pas leur pouvoir de prédiction (seule la rentabilité ressort, en partie parce qu’elle est aussi ce qu’on cherche à prédire) : à défaut de preuve, nous ne favorisons aucun critère. Les anciens poids (25, 20, 20, 25, 10) étaient un choix éditorial, sans meilleure performance démontrée.
Ce que la note ne dit pasElle décrit des comptes passés, relevés sur SikaFinance. Elle ne prédit pas le cours et ne tient pas compte de votre situation.
Des comptes préoccupants (0–37)Plusieurs critères sont faibles par rapport au groupe de comparaison.
Des comptes fragiles (38–51)Les points faibles pèsent plus que les points forts.
Des comptes corrects (52–67)Les critères se compensent, ou aucun ne ressort vraiment.
Des comptes solides (68–100)La plupart des critères sont bons. Ce n’est ni un ordre d’achat ni une promesse de gain.
Que vaut cette note ? Nous l’avons testée sur l’historique, avec des régressions et des tests de permutation : elle repère bien les entreprises durablement rentables, mais elle ne prédit ni le dividende ni le cours. Le détail, l’échantillon et les limites sont sur la page Tests statistiques.

Simulation historique : ce qu’elle fait vraiment

BRVMetrics a retiré sa projection de prix par modèle ARIMA (30 séances) : sur des titres BRVM aussi peu échangés, une prévision de prix précise donne une fausse impression de certitude. La simulation historique reste, elle, entièrement fondée sur des données déjà connues.

Données utiliséesUniquement celles déjà connues à chaque date : aucune information du futur.
ExécutionUn signal observé à la clôture est exécuté à l’ouverture suivante.
FraisCeux de la SGI choisie (par défaut Bridge Securities) : courtage TTC avec son minimum, frais BRVM 0,20 %, contribution DC/BR 0,10 %, puis conservation des titres et tenue de compte prélevées au fil des séances. Ce sont les plafonds homologués par l’AMF-UMOA : la SGI peut facturer moins. Pour Bridge Securities, les taux relevés sur un avis d’exécution sont bien ces plafonds, avec une taxe de 10 % (TAF) sur sa commission au lieu de la TVA de 18 %. Le résultat est aussi donné pour chaque SGI, avec les mêmes signaux.
Tendance de fondRègle calibrée sur les cours de la BRVM (étude de calibration) : entrée quand la moyenne sur 80 séances passe au-dessus de celle sur 150, sortie quand elle repasse 5 % en dessous. Elle fait mieux que les neuf méthodes classiques, avant et après 2022, mais pas mieux que « acheter et garder » depuis 2022.
Moyennes mobiles (ancienne lecture des phases)Jusqu’au 7 octobre 2026, les phases de l’onglet Signal se lisaient sur les moyennes mobiles. Comme règle d’achat (« Hausse qui démarre ») et de vente (« Tendance cassée »), sans rachat avant 20 séances, elles n’ont pas fait leurs preuves : médiane proche de zéro, sous « acheter et garder ».
Ordres et fraisL’écran compte les ordres (achats et ventes) et sépare les frais d’ordres (courtage, frais BRVM, DC/BR) des frais courants (tenue de compte, conservation). Il montre la part du gain avant frais que les frais d’ordres ont absorbée. À la BRVM, un achat suivi d’une vente coûte environ 3 % de frais, plus l’écart de prix : nos études montrent que les règles qui changent souvent de position perdent presque toujours.
Face au hasardOn rejoue la règle sur 100 trajectoires au hasard du même titre, obtenues en recollant des tranches de 5 à 40 séances de ses propres variations journalières. Elles gardent sa volatilité, ses séances sans mouvement et ses chocs, mais perdent ses grandes tendances. Le résultat réel (écart avec « acheter et garder », dividendes non comptés des deux côtés) est situé parmi ces scénarios. Un seul titre ne prouve rien, et une règle essayée parmi plusieurs peut dépasser 95 % des scénarios par chance.
Où en est le titreHausse sur 20 séances et écart à la moyenne des 50 dernières séances, au dernier cours. Les fréquences viennent du passé (46 titres, 2007 à 2026, cours de clôture, dividendes non comptés) : quand un titre était dans la même situation, il a reculé d’au moins 15 % dans le mois suivant dans telle part des cas. Constat sur le passé, jamais une prévision ni un ordre.
Glissement de prixEstimé selon la liquidité du titre : un titre peu échangé coûte plus cher à acheter et à revendre.
DividendesCeux qui sont connus à la date de détachement sont ajoutés quand la position est détenue.
TrésorerieLa part non investie est rémunérée à 4,5 % par an par défaut.
ComparaisonChaque stratégie est confrontée à « acheter et conserver » sur la même période.
Frais et simulateurL’onglet Simuler un achat chiffre la même opération (achat, détention, vente) et un investissement mensuel régulier chez chaque SGI dont la grille est complète. Le versement qui ne suffit pas pour une action est reporté au mois suivant ; la valeur finale est celle d’une revente au dernier cours, frais déduits.
Résultat non concluant : il est déclaré tel lorsque la période, le nombre d’opérations ou la qualité des échanges sont insuffisants. Un résultat passé ne garantit jamais un résultat futur.

Limites connues : ce que BRVMetrics ne prétend pas résoudre

Comparaison sectorielleLa note des comptes (onglet Synthèse) compare une société aux autres sociétés de son secteur quand il en compte au moins cinq avec des comptes publiés, sinon à toutes les sociétés de même nature (les banques entre elles, les autres sociétés entre elles). Les petits secteurs (télécoms, services publics, énergie) retombent donc sur le groupe large. Même dans un secteur, cinq à sept sociétés donnent une médiane fragile : une seule société atypique la déplace.
Marché peu liquideLe dernier cours peut provenir d’un faible volume et ne pas représenter le prix auquel un ordre important serait exécuté.
Données publiées avec retardLes comptes annuels décrivent une période passée. Une publication récente peut modifier la situation avant sa structuration dans l’outil.
Événements impossibles à prévoirRésultats, décisions réglementaires, opérations sur titres et changements macroéconomiques peuvent rendre les modèles caducs.
Carnet d’ordresLa profondeur réelle du carnet et les ordres partiellement exécutés ne sont pas disponibles : l’écart de prix est estimé à partir de la fourchette haute-basse.
Pouvoir prédictif limitéLa calibration sur les cours depuis 2007 montre qu’aucun indicateur seul ne prédit solidement le rendement d’une action après frais : les signaux décrivent, ils ne promettent pas.
Fiscalité personnelleElle varie selon le pays et le statut de l’investisseur et n’est pas intégrée aux simulations.

Version, corrections et contact

Version actuelle de la méthode : 1.22 (14 octobre 2026). Les frais de Bridge Securities sont relevés sur un avis d’exécution et un relevé de compte réels d’un client : la taxe sur ses commissions est de 10 % (taxe sur les activités financières, TAF) et non la TVA de 18 %, soit 1,40 % par ordre au lieu de 1,48 % et 2,80 % par aller-retour au lieu de 2,96 %. Un seul compte chez une seule SGI : seule Bridge change, les autres gardent 18 % faute de document, et nous n’avons pas vérifié leur taxe. Le menu Indicateurs du graphique ajoute la Tendance de fond (les moyennes sur 80 et 150 séances de la règle du backtest, avec un fond vert quand le titre est « en tendance ») et une Projection : ce qui s’est passé, par le passé du titre, 1 à 60 séances après une séance où la Tendance de fond était dans le même état qu’aujourd’hui (fourchette de 10 % à 90 % des cas et médiane, avec le nombre de séances et d’épisodes). C’est un constat sur le passé, pas une prévision ; aucun score ni verdict ne change. Les études de calibration ont retenu 2,96 % (hypothèse un peu prudente) et leurs conclusions ne changent pas. La version 1.21 (14 octobre 2026) : L’onglet Tester une stratégie se met à jour à chaque choix, sans bouton, et ajoute trois lectures : le nombre d’ordres et le poids des frais, la comparaison au hasard (100 trajectoires du même titre) et la situation du titre aujourd’hui avec les fréquences passées de recul ; aucun score ni indicateur ne change de formule. La version 1.20 (9 octobre 2026) : Le Screener ne montre plus la phase ni la note du Signal : il présente des mesures (argent échangé par jour en médiane sur 20 séances avec quatre niveaux, rendement net, PER face au secteur, place du cours dans l’année, écart à la MM50, volume du jour), un bloc « Ce qui a changé » et des recherches enregistrées dans le navigateur ; ses filtres ont été testés sur les cours (aucun ne garde le même sens d’une période à l’autre). Le rendement des dividendes devient un net pour une personne physique, lu dans l’avis de paiement de la BRVM (la colonne « net » du calendrier contenait parfois un brut, par exemple pour 19 sociétés ivoiriennes de l’exercice 2025, rendements trop hauts d’environ 12 %), avec un statut « non vérifié » quand l’avis n’a pas pu être lu. La version 1.19 (8 octobre 2026) : Le Signal change de lecture : quatre phases décrivant où en est le titre dans sa vague (Reprise, Hausse installée, Hausse avancée, Repli, lues sur le recul depuis le plus haut des 20 dernières séances, l’élan de la MACD, le RSI et la moyenne à 50 séances) et un niveau de tension. Une phase n’est affichée qu’à sa 2e séance de suite (retard d’une séance) pour éviter les faux départs d’un seul jour. Les points d’impact, les compteurs de critères, les étiquettes de l’ancien moteur (« Baisse confirmée », « Retournement probable »…) et l’historique des signaux d’achat et de vente sont retirés : testés sur les cours depuis octobre 2020, ils ne repéraient pas mieux les sommets et les creux qu’une marche au hasard. La MACD est mesurée en % du cours. Le Signal est présenté comme un signal technique, jamais comme un conseil. La version 1.18 (8 octobre 2026) : La saisonnalité part de janvier 2012 au lieu des dix dernières années (sortie de la crise de 2011, premier mois complet après le creux du Composite, cycle complet depuis) ; le verdict devient symétrique (haussier à 70 % ou plus, baissier à 30 % ou moins, au lieu de moins de 35 % ; le conseil du titre suit la même règle), le détail mois par mois ajoute une colonne « Hasard ? » et un commentaire du mois en cours, et la méthodologie décrit les sept phases du BRVM Composite ; le minimum de 4 années ne change pas, mais certains mois changent de couleur. Les lignes de cours qui ne sont pas de vraies séances (jours fériés, copies, pointes) sont retirées des fichiers et 272 séances manquantes sont remises avec les valeurs du Bulletin Officiel de la Cote ; les tests statistiques sont relancés sur ces séries (l’indice de stabilité n’est net qu’à 20 séances) et complétés par des tests de rupture. Aucun score ni indicateur ne change de formule. La version 1.17 (7 octobre 2026) : La veille ne lit plus que les avis officiels de la BRVM : le flux d’actualités de SikaFinance et le briefing rédigé par une intelligence artificielle sont retirés. Les opérations sur le capital (fractionnements, actions gratuites, augmentations avec droits, réductions de capital) et les décisions de cotation (suspension, reprise, radiation) deviennent des événements du graphique et de la Fiche, avec un libellé écrit automatiquement à partir de l’avis. Les cours ajustés d’une opération sur le capital sont arrondis au centime. Aucun score ni indicateur ne change. La version 1.16 (6 octobre 2026) : Le tableau des indices de l’accueil affiche aussi la variation sur 7 et 30 jours, l’onglet Indices la variation sur un mois (30 jours), et son comparateur accepte un titre comme courbe principale et jusqu’à cinq courbes ajoutées ; aucun calcul existant ne change. La version 1.15 (6 octobre 2026) : Les deux phases du cycle qui portaient des mots d’action sont renommées pour décrire la tendance sans ressembler à un ordre : « Acheter » devient « Hausse qui démarre » et « Conserver » devient « Hausse installée » ; les règles de calcul ne changent pas. La version 1.14 aligne la saisonnalité du conseil : dans le conseil d’un titre, la saisonnalité (poids 8) suit désormais la même règle que la page Saisonnalité : haussière à 70 % d’années en hausse ou plus (score 68), baissière sous 35 % (score 36), neutre entre les deux (score 50). Avant, le conseil utilisait 60 % et 40 %, et une variation moyenne positive pour le favorable. La version 1.13 (6 octobre 2026) corrige la fenêtre de la saisonnalité : sur dix ans glissants, la variation du premier mois de la fenêtre était perdue (janvier n’avait que 9 observations au lieu de 10), et le mois en cours reste exclu, donc octobre, novembre et décembre comptent 9 années jusqu’à fin 2026. La saisonnalité affiche aussi la médiane du mois, et signale (astérisque) quand elle est de signe opposé à la moyenne ; le classement reste sur la moyenne, qui prédit un peu mieux les rendements à 60 séances depuis 2022 (étude de calibration), et l’accueil ne retient que les titres dont la médiane est aussi positive. Un mois n’affiche de pourcentage qu’à partir de 4 années : c’est le plus petit nombre pour lequel un mois entièrement en hausse (4 sur 4) a une fourchette de confiance à 95 % au-dessus de 50 % ; avec 3 années, même un parcours parfait ne se distingue pas du pile ou face. Le verdict d’un mois suit la part d’années en hausse : haussier à 70 % ou plus (7 sur 10), baissier sous 35 % (3 sur 10 ou moins), neutre entre les deux ; le détail donne l’intervalle de confiance de Wilson à 95 % de cette part. Les seuils sont arbitraires et n’ont pas été calibrés. La version 1.12 (2 octobre 2026) ajoute au classement la vue Réaction aux publications (écart du cours au marché autour des états financiers et rapports d’activité) et ne change aucun calcul existant. La version 1.11 ajoutait au classement les vues Valorisation (PER, écart au secteur) et Croissance (chiffre d’affaires, résultat net) et ne change aucun calcul existant. La version 1.10 documentait le profil de volume et les doubles sommets et creux de l’onglet Indicateurs, et unifie le calcul du niveau le plus échangé (POC), jusqu’ici calculé deux fois avec des découpages différents (24 et 36 niveaux) ; aucun score n’est modifié. La version 1.9 ajoutait l’onglet Classements (dividendes, plus-values, proximité des plus bas, liquidité) et ne change aucun calcul existant. La version 1.8 ajoutait la calibration sur l’historique, redéfinit la jauge du Signal (25, 50, 75 et 100 %) comme une description et non une prévision, et ne change pas les calculs de l’indice. La version 1.7 ajoutait l’onglet Indices (courbes, bêta, corrélation, titres face à l’indice). La version 1.6 ne modifiait pas le calcul de l’indice sur 100 : elle remplaçait le libellé unique de la tranche 48 à 67 par quatre profils selon l’écart entre le marché et le bilan, rend les phrases de la fiche spécifiques à chaque titre (constats par thème, seuil de prix calculé) et colore les graphiques selon l’évolution sur l’année précédente. Les secteurs suivent la classification officielle de la BRVM (sept secteurs).

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La règle simple : utiliser l’indice pour poser de meilleures questions, jamais pour déléguer sa décision.

Voir aussi : toute la documentation · comment investir à la BRVM · état des données · terminal. Information générale, pas un conseil en investissement personnalisé.