Méthodologie BRVMetrics
Comment les données sont collectées, contrôlées, transformées en indicateurs et affichées avec leurs limites. Chaque règle est publique : vous pouvez la vérifier.
Du cours brut à l’affichage
BRVMetrics organise des faits de marché, financiers et de liquidité et produit des signaux algorithmiques non personnalisés. Il ne prédit pas une certitude et ne remplace ni l’analyse personnelle, ni l’avis d’un professionnel agréé. Voici le parcours suivi par chaque donnée.
- CollecteCours, publications et dividendes de la BRVM ; comptes des sociétés via SikaFinance.
- Contrôle qualitéAncienneté, historique, séances sans volume, cours figés : chaque défaut retire des points.
- Indicateurs et scoresTendance, momentum, valorisation, dividende et liquidité sont calculés puis pondérés.
- FiabilitéUn score à part indique si les données permettent de faire confiance à la lecture.
- Affichage prudentGarde-fous, avertissements et « lecture incomplète » plutôt qu’un jugement forcé.
Les trois principes
Sources de données
| Source | Données | Rôle |
|---|---|---|
| BRVM | Cours et volumes quotidiens, Bulletin Officiel de la Cote (BOC), calendrier officiel de paiement des dividendes | Source primaire : elle prévaut dès qu’une donnée existe |
| SikaFinance | Chiffre d’affaires, résultat net, BNPA, PER et dividende par exercice ; montants provisoires de l’exercice courant | Complète la BRVM, jusqu’à la publication de l’avis officiel |
| Veille | Avis officiels de la BRVM lus sur brvm.org (publications des sociétés, opérations sur le capital, suspensions et reprises de cotation, avis de marché), classés par société, date et type | Chaque information renvoie vers l’avis officiel de la BRVM. Son libellé est construit automatiquement à partir de l’avis, sans intelligence artificielle |
| Calculs BRVMetrics | Rendement du dividende (dividende net pour une personne physique, lu dans l’avis de la BRVM, rapporté aux clôtures BRVM), indicateurs, scores, fiabilité | Toujours dérivés des données ci-dessus, jamais saisis à la main |
| Miroir public | Historique OHLCV de chaque action au format CSV | Gratuit et réutilisable sur GitHub : github.com/harzat/brvm-data-public |
La page État des données affiche la date de dernière mise à jour de chaque jeu de données et signale les écarts.
Contrôle qualité des données
Chaque titre démarre à 100 points ; les défauts ci-dessous retirent des points. Le résultat classe la qualité en « Bonne » (80 et plus), « À surveiller » (60 à 79) ou « Fragile » (moins de 60).
Le cycle du BRVM Composite. La saisonnalité ne se lit pas de la même façon dans une hausse que dans une baisse du marché. Nous repérons les phases du Composite avec la règle classique des 20 % : un marché haussier commence au creux qui précède une hausse de 20 % et dure tant que l’indice ne recule pas de 20 % depuis son plus haut ; un marché baissier va de ce sommet au rebond de 20 % depuis le creux. Sept phases se dégagent depuis 2007. La hausse actuelle a commencé le 26 octobre 2020 (122 points) et se poursuit : le Composite est à 548 points, à moins de 2 % de son plus haut.
| Phase | Période | Durée | Variation totale | Par an | Mois en hausse |
|---|---|---|---|---|---|
| Haussière | 02/2007 à 08/2008 | 1,5 an | +122 % | +69,9 % | 89 % |
| Baissière | 08/2008 à 06/2009 | 0,8 an | −49 % | −55,1 % | 10 % |
| Haussière | 06/2009 à 01/2011 | 1,6 an | +39 % | +22,9 % | 53 % |
| Baissière | 01/2011 à 12/2011 | 1,0 an | −23 % | −24,0 % | 18 % |
| Haussière | 12/2011 à 04/2016 | 4,3 ans | +138 % | +22,3 % | 67 % |
| Baissière | 04/2016 à 10/2020 | 4,5 ans | −62 % | −19,2 % | 30 % |
| Haussière (en cours) | depuis 10/2020 | 5,9 ans | +348 % | +28,7 % | 69 % |
Indice de prix, hors dividendes. Les durées sont très inégales : les chiffres par an des phases courtes ne se refont pas. Sur un cycle complet (hausse de 2011 à 2016 puis baisse jusqu’en 2020), le marché n’a presque rien rapporté (−1,1 % par an). Pourquoi cela compte : quand nous testons le verdict sur les années passées, les mois « haussiers » ont monté plus souvent que les mois « baissiers » pendant les marchés haussiers (55 % contre 47 %), et pas pendant les marchés baissiers. Une saisonnalité qui s’est répétée a donc de meilleures chances de se répéter tant que la posture haussière n’est pas cassée, mais cela reste une tendance moyenne, jamais une promesse.
Indicateurs utilisés et leurs réglages
| Indicateur | Réglage | À quoi il sert |
|---|---|---|
| Moyennes mobiles | 20, 50 et 100 séances | Direction de fond et position du prix face à ses moyennes. |
| RSI | 14 séances | Mesure l’élan : au-dessus de 70, la hausse est jugée tendue. |
| MACD | EMA 12, 26 et signal 9 | Compare deux moyennes pour détecter un renforcement ou un essoufflement de la tendance. |
| Stochastique | 14 séances, lissage 3 | Situe la clôture dans la fourchette récente haute-basse. |
| Bandes de Bollinger | 20 séances, ± 2 écarts-types | Repère les écarts inhabituels autour du prix moyen. |
| Z-Score | jusqu’à 252 séances (20 minimum) | Distance du prix à sa moyenne, en écarts-types : au-dessus de 2,2, le prix est très étiré. |
| Supertrend | ATR 10, multiplicateur 3 | Tendance principale : sert de verrou aux signaux d’achat. |
| ADX / DI | 14 séances | Force de la tendance et direction dominante. |
| OBV | cumul volume signé | Vérifie que les volumes confirment le mouvement des prix. |
| Canal de Donchian | 252 séances | Position dans la zone haute et basse de l’année. |
| Cassures | ATR 14, consolidation 20 séances | Détecte une sortie de zone après une phase calme. |
| Ichimoku | réglages standard | Lecture complémentaire de tendance et de support. |
| Profil de volume | 36 niveaux de prix, zone de valeur à 70 % | Volume réparti par niveau de prix sur la période affichée ; le niveau le plus échangé (POC) est le même dans le graphique et dans le tableau de lecture. |
| Doubles sommets et creux | pivots à 3 %, écart de 2 %, 5 à 60 séances | Deux sommets (ou creux) proches ; confirmée à la clôture au-delà de la ligne de cou. |
Phases du cycle : où en est le titre
Chaque titre est rangé dans l’une de quatre phases, d’après la position de son cours face à ses moyennes mobiles sur 20, 50 et 100 séances. La phase décrit où en est le titre, elle ne donne pas d’ordre.
Qualité du titre : cinq familles de signaux
Le score sur 100 résume cinq familles de signaux : tendance, moment d’entrée, prix payé, dividende et liquidité. Il ne décide pas de la phase du cycle : il en dit la qualité. Une société solide peut avoir une qualité moyenne si son cours stagne, si la MACD se dégrade ou si la hausse est déjà trop avancée.
Stabilité du titre : trois regards, un résultat lisible
L’indice sur 100 combine les dimensions disponibles. Une dimension absente n’est pas traitée comme négative : les poids disponibles sont recalculés et la fiabilité diminue.
Les quatre profils de la tranche 48 à 67
Environ sept titres sur dix tombent dans cette tranche : un libellé unique n’aurait rien appris au lecteur. Sur les données de marché, la différence tient surtout à l’écart entre le bloc « marché » (tendance, rythme) et le bloc « finances » : la liquidité est élevée presque partout. Le titre reçoit donc un profil selon ces deux blocs, avec les seuils marché ≥ 48 et finances ≥ 55. Le profil ne change pas l’indice sur 100, il décrit seulement d’où il vient.
Le bloc « marché » : lire une direction, pas récompenser un extrême
La tendance principale et sa force pèsent davantage que les oscillateurs de court terme. Un RSI très bas ou un prix très éloigné sous sa moyenne signalent d’abord une pression vendeuse : ils ne deviennent pas automatiquement favorables.
Le bloc « finances » : activité, bénéfice et prix payé
Il utilise le dernier exercice structuré disponible et, lorsque possible, son évolution par rapport à l’exercice précédent.
Liquidité : le prix est-il réellement négociable ?
Un bon résultat financier ne suffit pas si l’ordre ne peut être exécuté ou revendu dans de bonnes conditions. Le score de liquidité (0 à 100) mélange trois mesures sur les 20 dernières séances.
| Valeur moyenne échangée | Liquidité | Ce que cela change |
|---|---|---|
| Moins de 500 000 FCFA/jour | très faible | Un seul ordre peut déplacer le cours : les signaux sont à lire avec réserve. |
| 500 000 à 2 M FCFA/jour | faible | Cas de la plupart des banques régionales et de plusieurs sociétés agro-industrielles. |
| 2 M à 10 M FCFA/jour | moyenne | Échanges réguliers, mais l’exécution de gros ordres reste lente. |
| 10 M à 50 M FCFA/jour | bonne | Liquidité satisfaisante pour un investisseur individuel. |
| Plus de 50 M FCFA/jour | très bonne | Les quelques titres les plus échangés de la cote. |
Fiabilité : un bon indice peut rester peu fiable
La fiabilité baisse notamment lorsque l’historique est incomplet, ancien, peu actif, contradictoire ou proche d’un événement important.
Synthèse technique : un signal de cycle court terme
L’onglet Signal répond à une question différente de l’indice de contexte : pas « ce titre est-il globalement solide ? » mais « où en est-il dans son cycle technique du moment ? ». La jauge se remplit de 25 % (départ haussier) à 100 % (baisse confirmée). Le signal compte des confirmations indépendantes (tendance, MM20, MACD, volume, cassures de zone…) plutôt que de moyenner des scores.
| Jauge (%) | Étape | Signification |
|---|---|---|
| 0 | Pas de signal | Aucune direction technique nette pour l’instant. |
| 25 | À surveiller | Départ haussier : plusieurs signaux de réveil, sans confirmation encore complète. |
| 50 | Hausse confirmée | Tendance haussière confirmée par plusieurs familles de signaux indépendantes. |
| 75 | Prudence | Le mouvement devient tendu (surchauffe, excès de court terme), ou certains signaux se dégradent, ou la liquidité est trop faible pour une lecture ferme. |
| 88 | Prudence (retournement probable) | La tendance et le momentum se retournent ensemble : la baisse se prépare. |
| 100 | Baisse confirmée | Baisse confirmée par au moins 4 signaux indépendants, ou cassure de zone avec momentum négatif. |
Saisonnalité : ce que le cours a fait mois par mois
Pour chaque mois, nous regardons si le cours a monté ou baissé entre la clôture du mois précédent et la clôture de ce mois, de janvier 2012 à aujourd’hui (au moins 4 années pour afficher un mois ; un titre coté plus tard commence à son introduction). Le mois en cours, pas encore terminé, est exclu. Nous affichons la variation moyenne, la médiane (la valeur du milieu), le nombre d’années en hausse et une colonne « Hasard ? » (Oui : le mois ne se distingue pas d’un pile ou face ; Non : il s’en distingue).
Calibration : ce que l’historique dit de nos indicateurs
Nous avons rejoué nos indicateurs sur les cours depuis 2007 (47 actions), sans regarder le futur, frais déduits, avec une période de calibration (avant 2022) et une période de test (depuis). Les résultats guident ce que BRVMetrics affiche et ce qu’il s’interdit de promettre.
Lire l’étude complète, ses limites et ses corrections. Les données sont publiques et chaque étape de la méthode est décrite.
Indices et comparaison : se mesurer au marché
L’onglet Indices présente le BRVM Composite, le BRVM 30, le BRVM Principal et le BRVM Prestige. Les séries sont collectées chaque jour sur SikaFinance et publiées dans le dépôt de données. Le Composite démarre au 28 décembre 2006 ; les trois autres indices démarrent en 2023, date à partir de laquelle la source les fournit. Six indices sectoriels (classification BRVM de 2025) sont aussi affichés, depuis janvier 2025. L’indice Services publics n’est pas affiché : sa série s’arrête en janvier 2025 chez la source. La source écrit parfois la ligne du jour d’un indice avant d’avoir sa valeur, en recopiant celle de la veille. Cette ligne n’est pas une séance : la variation du jour est alors lue entre les deux dernières vraies clôtures, au lieu d’afficher 0,00 %.
Classements : des constats sur le passé
L’onglet Classements range les actions selon leurs dividendes, leurs plus-values, leur valorisation (PER), leur croissance, leur réaction aux publications et leurs échanges. La phase du cycle se lit dans le Signal, la place du cours dans l’année dans le Screener : les Classements ne les répètent plus. Ce sont des constats sur des données publiées, sans pondération ni note : aucun classement ne dit quoi acheter. Un titre peu échangé peut dominer un classement de plus-values sans qu’on ait pu réellement l’acheter ou le vendre à ce prix : c’est pourquoi la liquidité accompagne chaque classement.
Screener : des constats sur des mesures
Le Screener répond à des questions simples avec des faits : quels titres s’échangent beaucoup, lesquels versent un dividende depuis longtemps, où est le cours dans son année. Nous avons testé ses filtres sur les cours depuis octobre 2020, en apprenant avant juillet 2023 et en vérifiant après : aucun filtre ne garde le même effet sur le cours d’une période à l’autre, donc aucun n’est présenté comme un moyen de choisir un titre. La seule régularité vue dans les deux périodes concerne l’ampleur des mouvements, pas leur sens. Le détail est dans la calibration.
Finances d’un titre : ratios et lecture
La fiche d’un titre affiche un tableau de ratios sur ses derniers exercices, avec une lecture en langage simple. Voici d’où viennent les chiffres et comment le texte est construit.
La note des comptes : cinq critères
L’onglet Synthèse note la santé financière d’une société sur 100, à partir de ses comptes publiés. Les cinq critères pèsent autant et chacun est comparé à un groupe de sociétés comparables.
Simulation historique : ce qu’elle fait vraiment
BRVMetrics a retiré sa projection de prix par modèle ARIMA (30 séances) : sur des titres BRVM aussi peu échangés, une prévision de prix précise donne une fausse impression de certitude. La simulation historique reste, elle, entièrement fondée sur des données déjà connues.
| Données utilisées | Uniquement celles déjà connues à chaque date : aucune information du futur. |
|---|---|
| Exécution | Un signal observé à la clôture est exécuté à l’ouverture suivante. |
| Frais | Ceux de la SGI choisie (par défaut Bridge Securities) : courtage TTC avec son minimum, frais BRVM 0,20 %, contribution DC/BR 0,10 %, puis conservation des titres et tenue de compte prélevées au fil des séances. Ce sont les plafonds homologués par l’AMF-UMOA : la SGI peut facturer moins. Pour Bridge Securities, les taux relevés sur un avis d’exécution sont bien ces plafonds, avec une taxe de 10 % (TAF) sur sa commission au lieu de la TVA de 18 %. Le résultat est aussi donné pour chaque SGI, avec les mêmes signaux. |
| Tendance de fond | Règle calibrée sur les cours de la BRVM (étude de calibration) : entrée quand la moyenne sur 80 séances passe au-dessus de celle sur 150, sortie quand elle repasse 5 % en dessous. Elle fait mieux que les neuf méthodes classiques, avant et après 2022, mais pas mieux que « acheter et garder » depuis 2022. |
| Moyennes mobiles (ancienne lecture des phases) | Jusqu’au 7 octobre 2026, les phases de l’onglet Signal se lisaient sur les moyennes mobiles. Comme règle d’achat (« Hausse qui démarre ») et de vente (« Tendance cassée »), sans rachat avant 20 séances, elles n’ont pas fait leurs preuves : médiane proche de zéro, sous « acheter et garder ». |
| Ordres et frais | L’écran compte les ordres (achats et ventes) et sépare les frais d’ordres (courtage, frais BRVM, DC/BR) des frais courants (tenue de compte, conservation). Il montre la part du gain avant frais que les frais d’ordres ont absorbée. À la BRVM, un achat suivi d’une vente coûte environ 3 % de frais, plus l’écart de prix : nos études montrent que les règles qui changent souvent de position perdent presque toujours. |
| Face au hasard | On rejoue la règle sur 100 trajectoires au hasard du même titre, obtenues en recollant des tranches de 5 à 40 séances de ses propres variations journalières. Elles gardent sa volatilité, ses séances sans mouvement et ses chocs, mais perdent ses grandes tendances. Le résultat réel (écart avec « acheter et garder », dividendes non comptés des deux côtés) est situé parmi ces scénarios. Un seul titre ne prouve rien, et une règle essayée parmi plusieurs peut dépasser 95 % des scénarios par chance. |
| Où en est le titre | Hausse sur 20 séances et écart à la moyenne des 50 dernières séances, au dernier cours. Les fréquences viennent du passé (46 titres, 2007 à 2026, cours de clôture, dividendes non comptés) : quand un titre était dans la même situation, il a reculé d’au moins 15 % dans le mois suivant dans telle part des cas. Constat sur le passé, jamais une prévision ni un ordre. |
| Glissement de prix | Estimé selon la liquidité du titre : un titre peu échangé coûte plus cher à acheter et à revendre. |
| Dividendes | Ceux qui sont connus à la date de détachement sont ajoutés quand la position est détenue. |
| Trésorerie | La part non investie est rémunérée à 4,5 % par an par défaut. |
| Comparaison | Chaque stratégie est confrontée à « acheter et conserver » sur la même période. |
| Frais et simulateur | L’onglet Simuler un achat chiffre la même opération (achat, détention, vente) et un investissement mensuel régulier chez chaque SGI dont la grille est complète. Le versement qui ne suffit pas pour une action est reporté au mois suivant ; la valeur finale est celle d’une revente au dernier cours, frais déduits. |
Limites connues : ce que BRVMetrics ne prétend pas résoudre
Version, corrections et contact
Version actuelle de la méthode : 1.22 (14 octobre 2026). Les frais de Bridge Securities sont relevés sur un avis d’exécution et un relevé de compte réels d’un client : la taxe sur ses commissions est de 10 % (taxe sur les activités financières, TAF) et non la TVA de 18 %, soit 1,40 % par ordre au lieu de 1,48 % et 2,80 % par aller-retour au lieu de 2,96 %. Un seul compte chez une seule SGI : seule Bridge change, les autres gardent 18 % faute de document, et nous n’avons pas vérifié leur taxe. Le menu Indicateurs du graphique ajoute la Tendance de fond (les moyennes sur 80 et 150 séances de la règle du backtest, avec un fond vert quand le titre est « en tendance ») et une Projection : ce qui s’est passé, par le passé du titre, 1 à 60 séances après une séance où la Tendance de fond était dans le même état qu’aujourd’hui (fourchette de 10 % à 90 % des cas et médiane, avec le nombre de séances et d’épisodes). C’est un constat sur le passé, pas une prévision ; aucun score ni verdict ne change. Les études de calibration ont retenu 2,96 % (hypothèse un peu prudente) et leurs conclusions ne changent pas. La version 1.21 (14 octobre 2026) : L’onglet Tester une stratégie se met à jour à chaque choix, sans bouton, et ajoute trois lectures : le nombre d’ordres et le poids des frais, la comparaison au hasard (100 trajectoires du même titre) et la situation du titre aujourd’hui avec les fréquences passées de recul ; aucun score ni indicateur ne change de formule. La version 1.20 (9 octobre 2026) : Le Screener ne montre plus la phase ni la note du Signal : il présente des mesures (argent échangé par jour en médiane sur 20 séances avec quatre niveaux, rendement net, PER face au secteur, place du cours dans l’année, écart à la MM50, volume du jour), un bloc « Ce qui a changé » et des recherches enregistrées dans le navigateur ; ses filtres ont été testés sur les cours (aucun ne garde le même sens d’une période à l’autre). Le rendement des dividendes devient un net pour une personne physique, lu dans l’avis de paiement de la BRVM (la colonne « net » du calendrier contenait parfois un brut, par exemple pour 19 sociétés ivoiriennes de l’exercice 2025, rendements trop hauts d’environ 12 %), avec un statut « non vérifié » quand l’avis n’a pas pu être lu. La version 1.19 (8 octobre 2026) : Le Signal change de lecture : quatre phases décrivant où en est le titre dans sa vague (Reprise, Hausse installée, Hausse avancée, Repli, lues sur le recul depuis le plus haut des 20 dernières séances, l’élan de la MACD, le RSI et la moyenne à 50 séances) et un niveau de tension. Une phase n’est affichée qu’à sa 2e séance de suite (retard d’une séance) pour éviter les faux départs d’un seul jour. Les points d’impact, les compteurs de critères, les étiquettes de l’ancien moteur (« Baisse confirmée », « Retournement probable »…) et l’historique des signaux d’achat et de vente sont retirés : testés sur les cours depuis octobre 2020, ils ne repéraient pas mieux les sommets et les creux qu’une marche au hasard. La MACD est mesurée en % du cours. Le Signal est présenté comme un signal technique, jamais comme un conseil. La version 1.18 (8 octobre 2026) : La saisonnalité part de janvier 2012 au lieu des dix dernières années (sortie de la crise de 2011, premier mois complet après le creux du Composite, cycle complet depuis) ; le verdict devient symétrique (haussier à 70 % ou plus, baissier à 30 % ou moins, au lieu de moins de 35 % ; le conseil du titre suit la même règle), le détail mois par mois ajoute une colonne « Hasard ? » et un commentaire du mois en cours, et la méthodologie décrit les sept phases du BRVM Composite ; le minimum de 4 années ne change pas, mais certains mois changent de couleur. Les lignes de cours qui ne sont pas de vraies séances (jours fériés, copies, pointes) sont retirées des fichiers et 272 séances manquantes sont remises avec les valeurs du Bulletin Officiel de la Cote ; les tests statistiques sont relancés sur ces séries (l’indice de stabilité n’est net qu’à 20 séances) et complétés par des tests de rupture. Aucun score ni indicateur ne change de formule. La version 1.17 (7 octobre 2026) : La veille ne lit plus que les avis officiels de la BRVM : le flux d’actualités de SikaFinance et le briefing rédigé par une intelligence artificielle sont retirés. Les opérations sur le capital (fractionnements, actions gratuites, augmentations avec droits, réductions de capital) et les décisions de cotation (suspension, reprise, radiation) deviennent des événements du graphique et de la Fiche, avec un libellé écrit automatiquement à partir de l’avis. Les cours ajustés d’une opération sur le capital sont arrondis au centime. Aucun score ni indicateur ne change. La version 1.16 (6 octobre 2026) : Le tableau des indices de l’accueil affiche aussi la variation sur 7 et 30 jours, l’onglet Indices la variation sur un mois (30 jours), et son comparateur accepte un titre comme courbe principale et jusqu’à cinq courbes ajoutées ; aucun calcul existant ne change. La version 1.15 (6 octobre 2026) : Les deux phases du cycle qui portaient des mots d’action sont renommées pour décrire la tendance sans ressembler à un ordre : « Acheter » devient « Hausse qui démarre » et « Conserver » devient « Hausse installée » ; les règles de calcul ne changent pas. La version 1.14 aligne la saisonnalité du conseil : dans le conseil d’un titre, la saisonnalité (poids 8) suit désormais la même règle que la page Saisonnalité : haussière à 70 % d’années en hausse ou plus (score 68), baissière sous 35 % (score 36), neutre entre les deux (score 50). Avant, le conseil utilisait 60 % et 40 %, et une variation moyenne positive pour le favorable. La version 1.13 (6 octobre 2026) corrige la fenêtre de la saisonnalité : sur dix ans glissants, la variation du premier mois de la fenêtre était perdue (janvier n’avait que 9 observations au lieu de 10), et le mois en cours reste exclu, donc octobre, novembre et décembre comptent 9 années jusqu’à fin 2026. La saisonnalité affiche aussi la médiane du mois, et signale (astérisque) quand elle est de signe opposé à la moyenne ; le classement reste sur la moyenne, qui prédit un peu mieux les rendements à 60 séances depuis 2022 (étude de calibration), et l’accueil ne retient que les titres dont la médiane est aussi positive. Un mois n’affiche de pourcentage qu’à partir de 4 années : c’est le plus petit nombre pour lequel un mois entièrement en hausse (4 sur 4) a une fourchette de confiance à 95 % au-dessus de 50 % ; avec 3 années, même un parcours parfait ne se distingue pas du pile ou face. Le verdict d’un mois suit la part d’années en hausse : haussier à 70 % ou plus (7 sur 10), baissier sous 35 % (3 sur 10 ou moins), neutre entre les deux ; le détail donne l’intervalle de confiance de Wilson à 95 % de cette part. Les seuils sont arbitraires et n’ont pas été calibrés. La version 1.12 (2 octobre 2026) ajoute au classement la vue Réaction aux publications (écart du cours au marché autour des états financiers et rapports d’activité) et ne change aucun calcul existant. La version 1.11 ajoutait au classement les vues Valorisation (PER, écart au secteur) et Croissance (chiffre d’affaires, résultat net) et ne change aucun calcul existant. La version 1.10 documentait le profil de volume et les doubles sommets et creux de l’onglet Indicateurs, et unifie le calcul du niveau le plus échangé (POC), jusqu’ici calculé deux fois avec des découpages différents (24 et 36 niveaux) ; aucun score n’est modifié. La version 1.9 ajoutait l’onglet Classements (dividendes, plus-values, proximité des plus bas, liquidité) et ne change aucun calcul existant. La version 1.8 ajoutait la calibration sur l’historique, redéfinit la jauge du Signal (25, 50, 75 et 100 %) comme une description et non une prévision, et ne change pas les calculs de l’indice. La version 1.7 ajoutait l’onglet Indices (courbes, bêta, corrélation, titres face à l’indice). La version 1.6 ne modifiait pas le calcul de l’indice sur 100 : elle remplaçait le libellé unique de la tranche 48 à 67 par quatre profils selon l’écart entre le marché et le bilan, rend les phrases de la fiche spécifiques à chaque titre (constats par thème, seuil de prix calculé) et colore les graphiques selon l’évolution sur l’année précédente. Les secteurs suivent la classification officielle de la BRVM (sept secteurs).
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Voir aussi : toute la documentation · comment investir à la BRVM · état des données · terminal. Information générale, pas un conseil en investissement personnalisé.