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Étude reproductible · octobre 2026

Ce que les cours depuis 2007 disent des indicateurs

Nous avons rejoué nos indicateurs sur l’historique de 47 actions de la BRVM, séance par séance, sans jamais regarder le futur. Voici ce qui prédit, ce qui ne prédit pas, et ce que nous en faisons.

En bref

La jauge du cycle décrit mieux, elle ne prédit pasDepuis le 8 octobre 2026, la phase (Reprise, Hausse installée, Hausse avancée, Repli) retrouve la vraie phase du titre avec une exactitude équilibrée de 41 % une fois la phase confirmée sur 2 séances (43 % sans cette confirmation, 25 % = hasard pur), contre 32 % pour l’ancienne règle des moyennes mobiles. Une marche au hasard se décrit à 46 % avec les mêmes calculs : c’est une meilleure description, pas la preuve d’une structure cachée.
Pas de cycle court régulier, aucun indicateur ne repère un sommetDepuis octobre 2020, les vagues des cours durent autant que celles du hasard (37 séances de sommet à sommet). Aucun indicateur ne repère un sommet ou un creux proche mieux qu’une marche au hasard. Ce que la phase et la tension annoncent, c’est l’amplitude d’un mouvement à venir, pas son sens.
Une règle d’achat et de vente tient : le suivi de tendance lenteSur les titres négociables, les neuf méthodes classiques perdent de l’argent à la médiane. La moyenne à 80 séances au-dessus de celle à 150 fait mieux que toutes, avant et après 2022, mais pas mieux que « acheter et garder » depuis 2022. En portefeuille, elle rend à peu près autant que tout garder avec une baisse maximale plus faible.
Un indicateur seul ne suffit pasAucun indicateur propre à une action ne prédit solidement son rendement : les corrélations restent entre −0,15 et +0,08.
Un titre qui vient de monter fait un peu moins bien ensuitePendant 1 à 4 semaines. Ensuite, l’effet disparaît. Il est trop petit pour couvrir les 2,96 % de frais d’un aller-retour.
Le régime du marché est le signal le plus netIndice au-dessus de sa MM100 : il monte dans 66 % des 20 séances suivantes, 73 % des 120. En dessous : 43 %.
Le dividende : un effet réel, qui s’effaceAu détachement, le cours baisse de moins de la moitié du dividende. Cet avantage a presque disparu depuis 2022.
Les avis officiels ne donnent pas de signal exploitableAssemblées, états financiers, notations : écarts de 0 à 3 points, de signe variable.
La saisonnalité du site ressort surtout depuis 2022Avant 2022, l’effet est faible et de signe variable. Depuis, il est net, mais il reste sous les frais.

La méthode

Pour chaque action et chaque séance depuis 2007 (selon l’ancienneté de l’historique de chaque titre), nous calculons les indicateurs du site avec les seules données connues ce jour-là, puis nous regardons ce qui s’est passé ensuite : à 5, 10, 20, 40, 60 et 120 séances.

Sans regarder le futurNous avons vérifié que chaque indicateur donne la même valeur avec et sans les séances suivantes.
Une entrée réalisteOn achète à la clôture de la séance suivante, jamais au prix qui a déclenché le signal.
Les frais comptentDans nos tests, un aller-retour coûte 2,96 % (hypothèse un peu prudente ; 2,80 % relevé chez Bridge Securities). Un signal qui rapporte moins n’a pas d’intérêt.
Titres négociablesAu moins 2 M FCFA échangés par jour en moyenne et moins de 35 % de séances sans volume.
Comparer à des pairsUn titre est comparé à la moyenne des autres titres négociables aux mêmes dates, dividendes inclus.
Deux périodesCalibration avant 2022, test depuis 2022 : un résultat qui change de signe n’est pas retenu.
Comment lire les tableaux : chaque case donne la corrélation de rang (IC) entre l’indicateur et le rendement suivant, puis entre parenthèses le t de Student. Une corrélation de 0,05 est déjà jugée utile ; un |t| supérieur à 2 est significatif. Négatif : plus l’indicateur est haut, moins le titre gagne ensuite.

Le retour à la moyenne : une à quatre semaines

RSI, MM20, stochastique, MACD et rendement récent classent les actions à l’envers : un titre qui vient de monter fort fait un peu moins bien que les autres pendant les 5 à 20 séances suivantes. À 40 séances et plus, l’effet s’affaiblit et devient incertain. Les indicateurs de tendance (ADX, moyennes de long terme, rendement sur un an) n’ont aucun pouvoir de classement stable.

Corrélation de rang (t de Student) entre l’indicateur et le rendement total à venir, selon l’horizon
Indicateur5 séances10 séances20 séances40 séances60 séances120 séances
MM20 (écart au cours)−0,06 (−5,1)−0,07 (−5,2)−0,08 (−4,3)−0,06 (−1,8)−0,11 (−2,8)−0,07 (−1,0)
RSI 14−0,05 (−4,2)−0,07 (−5,1)−0,09 (−4,5)−0,06 (−1,7)−0,10 (−2,3)−0,07 (−1,0)
Stochastique−0,03 (−3,3)−0,06 (−4,1)−0,06 (−3,7)−0,05 (−1,7)−0,11 (−3,3)−0,13 (−2,1)
MACD−0,04 (−3,7)−0,06 (−4,4)−0,07 (−3,4)−0,05 (−1,7)−0,08 (−2,1)−0,08 (−1,4)
Rendement des 20 dernières séances−0,05 (−4,1)−0,06 (−4,5)−0,06 (−3,1)−0,04 (−1,3)−0,06 (−1,5)0,01 (0,1)
Rendement des 250 dernières séances−0,02 (−2,1)−0,02 (−1,5)−0,03 (−1,4)0,02 (0,4)−0,02 (−0,7)−0,03 (−0,6)
ADX (force de tendance)−0,01 (−1,3)−0,02 (−1,5)−0,04 (−2,4)−0,05 (−1,8)−0,04 (−0,9)−0,11 (−2,0)
Trop petit pour rapporter : acheter le cinquième de titres le plus bas sur l’écart à la MM20 plutôt que le plus haut gagne de 0,8 à 3,0 points par période (5 à 20 séances), contre 2,96 points de frais ; depuis 2022, l’écart tombe à 0,4 point à 20 séances.

La jauge du cycle depuis le 8 octobre 2026 : décrire où en est le titre

Le Signal décrit où en est le titre dans sa vague, il ne prédit pas la suite. Pour mesurer cette description, la vérité est fixée après coup : on trace les vagues de chaque titre (un sommet ou un creux est confirmé quand le cours s’est retourné de 8 %), puis on range chaque séance dans une phase : Reprise (premier tiers de la montée), Hausse installée (deuxième tiers), Hausse avancée (dernier tiers) et Repli (descente jusqu’au creux suivant). La jauge n’utilise que les mesures connues le jour même : le recul du cours depuis son plus haut des 20 dernières séances, l’élan de la MACD (en % du cours), le RSI et la moyenne à 50 séances. Elle a été apprise sur octobre 2020 à juin 2023 (hausse en cours du BRVM Composite) et testée depuis juillet 2023 : 28 229 séances de 37 titres négociables.

Retrouver la phase réelle du titre (exactitude équilibrée : 25 % = hasard pur à quatre phases)
LectureExactitude équilibrée (IC 95 %)À une phase près
Ancienne règle des moyennes mobiles (MM20, MM50, MM100)32,2 % (30,9 à 33,5)75 %
Nouvelle jauge : quatre critères, phase du jour42,7 % (41,3 à 44,4)85 %
Nouvelle jauge : phase affichée après 2 séances de suite41,0 %n.d.
Les 23 indicateurs combinés (arbres boostés)43,3 % (42,0 à 44,5)84 %
Hasard : mêmes calculs sur des séances mélangées36 % (ancienne règle) à 47 % (23 indicateurs)n.d.

La phase du jour change 5,5 fois par mois de 20 séances (2 séances en durée médiane) : un titre qui hésite autour d’un seuil bascule d’un jour à l’autre. Le site n’affiche donc une phase qu’à sa 2e séance de suite (retard d’une séance, décision de Harzat) : 2,6 changements par mois, 5 séances en durée médiane, pour 1,7 point de précision en moins. Intervalles à 95 % en tirant au hasard des mois entiers. Le résultat ne dépend pas du seuil de 8 % : 44 % avec 6 %, 42 % avec 10 %. La MACD est mesurée en % du cours : une règle fondée sur sa valeur brute dépendrait du prix de l’action. Une marche au hasard se décrit aussi bien : la nouvelle jauge est donc plus fidèle que l’ancienne, mais elle ne prouve pas qu’une structure cachée existe.

Même test sur 94 fiches conseil archivées de SikaFinance (2019 à 2022), huit phrases regroupées en quatre phases
LectureExactitude équilibrée (IC 95 %)À une phase près
SikaFinance35,6 % (25,0 à 46,5)81 %
Ancienne règle du site34,5 % (24,6 à 44,6)80 %
Nouvelle jauge44,5 % (33,7 à 57,3)84 %

Petit échantillon (26 fiches sur 94 datent du 29/09/2020) : l’avance de la nouvelle jauge n’est pas démontrée sur ces fiches seules, mais elle l’est sur les séances ci-dessus.

Ce qui s’est passé dans les 10 séances suivantes, phase affichée, depuis juillet 2023 (parts des cas, en %)
LectureCasRecul d’au moins 5 %Envolée d’au moins 5 %Mouvement d’au moins 5 %Plus haut 10 séances après
Tous les cas28 22924,7 %32,6 %54,7 %52,2 %
Reprise8 32324,4 %30,0 %52,4 %51,3 %
Hausse installée5 18920,8 %30,3 %49,2 %51,8 %
Hausse avancée7 58325,0 %37,0 %58,8 %55,6 %
Repli7 13427,7 %32,7 %57,1 %49,7 %
Tension forte5 05031,3 %39,8 %66,3 %51,8 %
Tension normale23 17923,3 %31,0 %52,2 %52,2 %

Tension forte : RSI à 70 ou plus (ou 30 ou moins), cours à plus de 10 % de sa MM20, ou plus de 20 % en 20 séances. Entrée à la clôture suivante, cours hors dividendes. Chiffres générés par scripts/calibration/jauge_stats.py.

Ce qu’on peut dire : la phase décrit la vague mieux que l’ancienne règle ; la tension annonce un mouvement brusque (66 % de mouvements d’au moins 5 % en deux semaines, contre 52 % hors tension), dans un sens ou dans l’autre. « Hausse installée » est la lecture la plus calme.
Ce qu’on ne peut pas dire : où sera le cours dans deux semaines, ni qu’un sommet ou un creux est proche. Le « Hausse avancée » n’est pas un sommet : sans tension, ce sont plutôt des titres en hausse saine (59 % plus hauts dix séances après).

Ce que nous avons testé avant de choisir cette lecture

  • Pas de cycle court régulier. Depuis le 26/10/2020, sur 37 titres négociables, le périodogramme des rendements ressemble à du bruit blanc. La durée des vagues (sommet à sommet : 37 séances en médiane, creux à sommet : 16) est celle d’une marche au hasard (37 et 18).
  • Aucun indicateur ne repère un sommet ou un creux mieux que le hasard. Sur 18 indicateurs, l’AUC pour un sommet dans les 5 séances va de 0,51 à 0,70, mais une marche au hasard donne davantage pour le RSI (0,675 contre 0,644 observé). Seuls le volume du jour (0,556 contre 0,505) et la variation de la MACD (0,650 contre 0,616) dépassent le hasard, très faiblement, et la MACD pas à 10 séances.
  • Le RSI mesure la tension, pas le sens. Sous 30 ou à 75 et plus, un mouvement d’au moins 5 % arrive dans 64 à 68 % des cas, contre 49 % entre 45 et 55. Entre 55 et 75, plus de hausses (+2,6 à +4,8 points) ; à 75 ou plus, plus de reculs (+7,8 points).
  • Les anciennes étapes du signal n’annonçaient rien. « Baisse confirmée », « Essoufflement », « Retournement probable » repéraient un sommet ou un creux proche autant ou moins qu’une marche au hasard ; après « Retournement probable », on observait moins de reculs, pas plus.
  • Les conseils de SikaFinance. Sur 94 fiches archivées, les phrases « rebond » et « à l’achat » ont fait moins bien que le marché (−3,5 points à 10 séances, −6,6 à 20), les phrases « prendre ses bénéfices » un peu mieux (+2,9). Aucune preuve d’une avance.
  • Les dates d’actualité, étudiées mais non affichées. Un détachement de dividende dans les 14 jours est suivi d’un recul d’au moins 5 % dans 62 % des cas (le cours baisse du montant versé, nos cours ne sont pas ajustés des dividendes). Des comptes publiés dans les 5 jours : recul d’au moins 5 % dans 30 % des cas contre 25 %, sans plus d’envolées. Une convocation d’assemblée : plus haut à 10 jours dans 60 % des cas, à vérifier. Le Signal n’affiche pas ces dates pour l’instant.
Limites : une seule période haussière (depuis octobre 2020) ; la vérité est fixée après coup avec un seuil de 8 % ; les cas se recouvrent (plusieurs séances par avis) et les intervalles sont larges ; le calendrier d’actualité ne couvre pas tous les avis ; le Signal reste une lecture technique, pas un conseil.

Les filtres du Screener, testés le 9 octobre 2026

Pour chaque séance et chaque titre négociable (2 millions de francs échangés par jour en moyenne), nous notons si le filtre est vrai ce jour-là, puis ce qui s’est passé ensuite : l’écart de performance au marché à 20 séances (en points, moyenne des titres négociables du jour), et si le titre a bougé d’au moins 5 % dans un sens ou dans l’autre en 10 séances. Apprentissage : séances d’octobre 2020 à juin 2023. Test : depuis juillet 2023. Les intervalles (90 %) se font en tirant au hasard des mois entiers, car les séances d’un même mois se ressemblent.

Écart de performance au marché à 20 séances (en points) et ampleur du mouvement, par filtre
FiltreApprentissage (IC 90 %)Test (IC 90 %)Mouvement d’au moins 5 % en 10 séances (test)
Cours au-dessus de la MM20−0,52 (−0,74 à −0,29)−0,06 (−0,28 à +0,13)55 % contre 52,9 %
Cours sous la MM20+0,61 (+0,25 à +0,92)+0,09 (−0,23 à +0,38)49,8 % contre 52,9 %
Cours au-dessus de la MM50−0,3 (−0,62 à 0)+0,23 (+0,01 à +0,45)54,5 % contre 52,9 %
Cours sous la MM50+0,35 (−0,04 à +0,76)−0,43 (−0,83 à −0,05)50,1 % contre 52,9 %
Près du plus bas de l’année (tiers bas de la fourchette)+0,97 (−0,03 à +1,93)−0,98 (−1,78 à −0,1)55,6 % contre 52,9 %
Près du plus haut de l’année (tiers haut)−0,7 (−1,24 à −0,27)+0,53 (+0,25 à +0,83)51,4 % contre 52,9 %
Échanges du jour 1,5 fois la normale+0,17 (−0,18 à +0,54)+0,54 (+0,26 à +0,81)57,2 % contre 52,9 %
Échanges du jour 2 fois la normale+0,36 (−0,07 à +0,81)+0,98 (+0,57 à +1,35)57,5 % contre 52,9 %
Échanges du jour 3 fois la normale+0,54 (+0,04 à +1,04)+1,39 (+0,87 à +1,94)56,8 % contre 52,9 %
Dividende versé 5 ans de suite ou plus+0,35 (−0,1 à +0,85)−0,88 (−1,36 à −0,48)47,6 % contre 52,9 %
Rendement du dernier dividende d’au moins 5 %+0,24 (+0,03 à +0,45)−0,46 (−0,8 à −0,12)48,1 % contre 52,9 %
RSI sous 30+2,12 (+0,6 à +3,88)+1,14 (−0,13 à +2,75)70 % contre 52,9 %
RSI au-dessus de 70−0,01 (−1,89 à +2,24)+0,62 (−0,32 à +1,59)66 % contre 52,9 %
Z-score sous −2+1,44 (−1,84 à +4,84)−0,79 (−2,16 à +0,92)57,1 % contre 52,9 %
Z-score au-dessus de +2−1,34 (−2,14 à −0,58)+1,29 (+0,41 à +2,23)63,2 % contre 52,9 %
MM20 au-dessus de la MM500 (−0,31 à +0,32)+0,39 (+0,15 à +0,64)54,1 % contre 52,9 %
ADX au-dessus de 25+0,02 (−0,29 à +0,32)−0,31 (−0,65 à +0,01)55,6 % contre 52,9 %
Momentum (tendance haussière, ADX 25, perf 20 positive)−0,46 (−1,44 à +0,69)+0,36 (−0,44 à +1,27)62 % contre 52,9 %
Retournement possible+1,13 (−1,23 à +3,31)−1,54 (−3,63 à +0,71)61,6 % contre 52,9 %
Prix en retrait (RSI < 35 ou Z < −1,5)+1,25 (+0,37 à +2,33)−0,35 (−1,32 à +0,78)62,7 % contre 52,9 %

Aucun filtre ne garde le même sens d’une période à l’autre, à une exception près : les échanges du jour à 1,5, 2 et 3 fois la normale ont un écart positif dans les deux périodes (de plus en plus marqué avec le seuil), mais ce sont trois seuils emboîtés, donc une seule observation, sur une vingtaine de filtres testés dont quelques-uns ressortent par hasard. Les dividendes versés de suite et le rendement n’ont pas battu le marché à 20 séances (ils font moins bien depuis 2023). La seule régularité, dans les deux périodes : après un RSI extrême, un Z-score extrême ou des échanges au moins deux fois la normale, le cours bouge plus ample (plus souvent d’au moins 5 %), sans que l’on sache dans quel sens. « Retournement possible » est trop rare (moins d’un titre par séance) pour se mesurer. Nous avons aussi testé la rotation des secteurs et la force relative par action (écart au marché sur 60 séances et sur le dernier mois) : par action, aucun lien stable ; par secteur, un léger avantage pour ceux qui sont devant (de l’ordre d’un point sur 20 séances) sur huit secteurs seulement, dont un de trois titres ; rien n’est affiché. La valorisation (PER) et la croissance ne sont pas testées : nos bénéfices ne gardent pas ce qui était connu à chaque date, on y verrait le futur. Script : scripts/calibration/screener_tests.mjs ; liquidité : scripts/calibration/screener_liquidite.mjs.

L’ancienne lecture des phases (jusqu’au 7 octobre 2026) : ce qui tenait, ce qui ne tenait pas

Jusqu’au 7 octobre 2026, le site rangeait chaque titre dans une phase selon sa position face aux moyennes mobiles : Hausse qui démarre (au-dessus de ses moyennes à 20, 50 et 100 séances, à 3 % ou moins de la MM20), Hausse installée (hausse installée, ou simple repli sous la MM20), Hausse avancée (plus de 10 % au-dessus de la MM20, ou plus de 20 % en 20 séances) et Tendance cassée (sous la MM20 et sous la MM50). Cette règle est conservée comme point de comparaison. Nous l’avons rejouée séance après séance sur 47 actions négociables depuis 2012, sans jamais regarder le futur, et mesuré ce qui s’est passé 20, 60 et 120 séances plus tard.

Ancienne lecture des phases : ce qui s’est passé 60 séances plus tard, titres négociables, 2012-2026
PhaseObservationsEn hausseÉcart avec la moyenne (IC 95 %)Avant 2022Depuis 2022Écart au marché (IC 95 %)
Hausse qui démarre17 % des cas61,9 %+8,5 pts (+6,4 à +10,9)+9,2 pts+5,8 pts+2,1 pts (+1,0 à +3,2)
Hausse installée40 % des cas52,6 %−0,8 pts (−2,0 à +0,4)+0,9 pts−2,6 pts+0,9 pts (−0,1 à +1,8)
Hausse avancée8 % des cas50,5 %−2,9 pts (−8,1 à +2,5)−2,5 pts−2,3 pts+1,2 pts (−1,6 à +4,0)
Tendance cassée36 % des cas50,8 %−2,6 pts (−4,7 à −0,6)−3,6 pts+0,1 pts+0,5 pts (−0,5 à +1,5)

Intervalles à 95 % obtenus en retirant au hasard des mois entiers (1 000 tirages) : les titres bougent ensemble, compter chaque séance comme un cas indépendant les rendrait trop étroits. Les seuils ont été choisis sur 2012-2021 puis vérifiés sur 2022-2026 ; les résultats varient peu quand on les déplace (96 combinaisons essayées). Rendements hors dividendes.

Ce qu’on peut dire : « Hausse qui démarre » (début de hausse confirmée par les trois moyennes) est suivi plus souvent d’une hausse que la moyenne, avant comme après 2022, et fait un peu mieux que le marché. Un titre sous ses deux moyennes (« Tendance cassée ») a moins souvent monté, mais l’écart est faible et ne se voit plus depuis 2022. « Hausse avancée » ne se distingue pas de la moyenne de façon fiable.
Ce qu’on ne peut pas dire : qu’un titre baisse après le signal de vente, ni que le haut d’un cycle se repère de façon fiable. Les confirmations classiques (RSI, stochastique, MACD, volumes) n’ont pas amélioré ces lectures dans nos tests : elles servent à décrire, pas à décider.

Une règle d’achat et de vente : ce qui tient sur la BRVM

Les phases décrivent un titre, elles ne disent pas quand acheter et vendre. Nous avons donc testé des règles d’achat et de vente avec le même moteur que l’onglet Tester : les neuf méthodes classiques, les phases du site et une soixantaine de variantes de suivi de tendance. Mêmes frais (Bridge Securities), même glissement de prix, dividendes connus inclus, sur les titres négociables (32 titres sur 2012-2021, 44 depuis 2022). Les réglages ont été choisis sur 2012-2021 seulement.

Règles d’achat et de vente : médiane sur les titres négociables, frais Bridge, glissement 0,5 %, dividendes connus inclus
RègleRendement médianPlus forte baisseTitres où la règle bat « garder »Rendement médianPlus forte baisseTitres où la règle bat « garder »
BRVMetrics Tendance de fond (MM80 / MM150, sortie −5 %)+144,0 %−49,5 %19 sur 32+197,6 %−33,0 %16 sur 44
Ancienne lecture des phases (entrée « Hausse qui démarre », sortie Tendance cassée)−4,3 %−43,5 %7 sur 32+0,1 %−30,9 %4 sur 44
RSI (retour à la moyenne)−33,1 %−69,4 %4 sur 32+12,5 %−30,4 %4 sur 44
Z-Score−25,9 %−59,4 %6 sur 32+5,3 %−24,9 %2 sur 44
MM20 / MM50 avec volume−38,1 %−63,0 %5 sur 32−26,8 %−51,6 %1 sur 44
Ichimoku−48,1 %−77,4 %5 sur 32−25,0 %−62,2 %2 sur 44
Bandes de Bollinger−53,2 %−75,0 %2 sur 32−3,5 %−36,2 %1 sur 44
Double momentum−65,3 %−87,7 %2 sur 32−62,3 %−80,3 %0 sur 44
Supertrend−84,5 %−94,4 %1 sur 32−69,0 %−80,3 %0 sur 44
MACD (croisement)−93,7 %−94,5 %0 sur 32−76,9 %−83,9 %0 sur 44
Rupture ATR−22,1 %−22,1 %6 sur 32−13,8 %−14,9 %1 sur 44
Acheter et garder+75,3 %−53,9 %—+210,5 %−35,5 %—

Les trois premières colonnes : 2012-2021 (période de réglage). Les trois suivantes : depuis 2022 (vérification).

Ce qu’on peut dire : les neuf méthodes classiques perdent de l’argent sur la médiane des titres, et les phases du site n’y gagnent rien. Le suivi de tendance lente (la moyenne sur 80 séances au-dessus de celle sur 150, sortie quand elle passe 5 % en dessous) fait nettement mieux, avant comme après 2022, et fait mieux que « acheter et garder » sur 2012-2021 (19 titres sur 32). Ce n’est pas un coup de chance de réglage : les réglages voisins donnent à peu près la même chose (+145,3 % puis +183,0 % ; +121,1 % puis +169,7 % ; +115,8 % puis +172,4 %…).
Ce qu’on ne peut pas dire : que la règle bat « acheter et garder » depuis 2022. Le marché a beaucoup monté (+210,5 % médian) et la règle en capte moins, pour une baisse maximale à peine plus faible. Les réglages voisins ont aussi été regardés sur 2022-2026 : cette période confirme le plateau, mais n’est plus un test vierge. Rendements d’une période passée, hors garantie.

Et dans un vrai portefeuille ? Nous avons réparti l’argent à parts égales entre les titres négociables, chaque part suivant sa règle (investie ou en liquidités), avec les frais de Bridge à chaque entrée et sortie, les dividendes encaissés quand la part est investie, et un jour de retard sur le signal. Les parts sont remises à égalité chaque mois.

Portefeuille à parts égales sur les titres négociables, 2012-2026 : rendement par an et plus forte baisse
PortefeuilleRendement par anPlus forte baisseAvant 2022 (par an)Depuis 2022 (par an)
Tendance de fond, frais Bridge, liquidités à 0 %+21,3 %−28,9 %+13,7 %+34,0 %
Tendance de fond, frais Bridge, liquidités à 4,5 %+22,5 %−24,3 %+15,2 %+34,7 %
Tendance de fond, sans frais+23,0 %−23,8 %+15,7 %+35,2 %
Phases du site, frais Bridge+3,3 %−19,5 %+3,2 %+3,5 %
Tout garder (mêmes titres et mêmes parts)+23,0 %−37,1 %+14,3 %+38,0 %
Indice composite (prix seulement)+9,5 %−61,9 %+3,7 %+22,5 %
Ce qu’on peut dire : la Tendance de fond rend à peu près autant que tout garder (+21,3 % par an contre +23,0 %, avec les frais) avec une baisse maximale plus faible (−28,9 % contre −37,1 %, et −24,3 % si les liquidités rapportent 4,5 %). Les phases du site, elles, ne rendent que +3,3 % par an.
Ce qu’on ne peut pas dire : qu’elle rapporte plus que tout garder. Elle le suit de près ; son intérêt est d’amortir les grandes baisses. Les titres sont ceux cotés aujourd’hui (biais de survie), ce qui gonfle les rendements des deux portefeuilles par rapport à l’indice composite (+9,5 % par an, prix seulement). Seules les comparaisons entre lignes ont un sens ; impôt sur les dividendes et frais de tenue de compte non comptés.

Notre principale découverte : à la BRVM, acheter et garder est la règle à battre, et les aller-retours coûtent cher. Dans nos tests, un aller-retour (achat puis vente) coûte 2,96 % (hypothèse un peu prudente : 2,80 % relevé chez Bridge Securities). Depuis janvier 2022 (jusqu’à septembre 2026, 45 titres, ordres exécutés à la clôture suivante, argent placé à 4,5 % par an), aucune règle essayée n’a battu « acheter et garder » de façon fiable (médiane des écarts, en points de rendement) : « Tendance de fond » −2 avec 15 ordres par titre, une règle maison −55 avec 103 ordres, la moyenne à 50 séances −57 avec 87 ordres, le RSI −97 avec 41 ordres, la MACD −186 avec 314 ordres. Plus une règle change de position, plus elle perd. Les règles de sortie ont surtout réduit les baisses (baisse maximale de 37 % pour la Tendance de fond contre 43 % en gardant), et ont parfois mieux fait avant 2022, sur un marché plat ou baissier. Une seule période de test, très haussière : ce constat vaut pour le passé, pas pour l’avenir.

Le régime du marché : le signal le plus net

La tendance de l’indice composite est la seule lecture qui a tenu depuis 2007. Au-dessus de sa moyenne à 100 séances, l’indice monte dans les deux tiers des cas et son avance grandit avec l’horizon. En dessous, il recule plus souvent qu’il ne monte. L’indice est officiel : cette mesure n’a pas de biais de survie.

Rendement total moyen de l’indice et part de hausses, selon son écart à la MM100 et l’horizon
Régime de l’indice5 séances10 séances20 séances40 séances60 séances120 séances
Au-dessus de la MM1000,4 % · 62 %0,8 % · 64 %1,5 % · 66 %2,7 % · 67 %3,7 % · 68 %6,9 % · 73 %
Au-dessous de la MM100−0,2 % · 42 %−0,4 % · 43 %−0,7 % · 43 %−1,1 % · 44 %−1,1 % · 45 %−1,7 % · 43 %
Au-dessus, depuis 20220,5 % · 67 %1,0 % · 72 %2,1 % · 73 %4,1 % · 79 %6,0 % · 83 %11,8 % · 88 %
Au-dessous, depuis 20220,1 % · 52 %0,2 % · 50 %0,3 % · 50 %0,7 % · 56 %1,2 % · 59 %1,9 % · 61 %

Lecture : « 1,5 % · 66 % » veut dire +1,5 % en moyenne sur 20 séances, avec une hausse dans 66 % des cas. Depuis 2022, le marché est haussier : ces chiffres sont meilleurs que sur toute la période.

Dividendes et avis officiels

Nous avons mesuré 3 395 événements : 296 annonces et 302 détachements de dividende, et les avis officiels de la BRVM depuis 2016 (assemblées, états financiers, rapports d’activité, notations, changements de direction…). Chaque événement est comparé aux autres titres négociables aux mêmes dates.

Au détachement, le cours baisse de moins que le dividende

Le jour du détachement, le cours ne baisse en médiane que de 48 % du dividende versé. Un titre acheté 5 séances avant (le dernier moment pour être titulaire, avec un règlement à 3 séances) a rapporté 8,0 % en moyenne jusqu’au détachement, soit 5,1 % après frais, dans 67 % des cas. Mais cet avantage vient surtout d’avant 2022.

Écart au marché, en points (t de Student), pour un titre acheté 5 séances avant le détachement
FenêtreToute la périodeAvant 2022Depuis 2022
Jusqu’au détachement (−5 → 0)7,2 (6,1)12,4 (4,2)3,9 (7,7)
Détachement + 6 séances5,2 (4,1)10,5 (3,6)1,7 (2,6)
Détachement + 21 séances3,1 (2,6)7,1 (2,6)0,4 (0,7)
Détachement + 61 séances1,9 (1,6)5,4 (2,0)−0,7 (0,3)

Après l’annonce d’un dividende

Les titres gagnent quelques points sur le mois qui suit l’annonce, que le montant monte ou baisse. L’effet est faible, ne tient pas à 61 séances et reste sous les frais.

Écart au marché après l’annonce d’un dividende, en points (t de Student)
FenêtreToute la périodeAvant 2022Depuis 2022
De +1 à +6 séances0,5 (1,4)0,6 (0,8)0,4 (1,2)
De +1 à +21 séances2,2 (2,9)3,4 (2,6)1,5 (1,6)
De +1 à +61 séances0,6 (0,4)0,0 (0,3)1,0 (0,3)
Autres avis officiels : convocations d’assemblées, états financiers, rapports d’activité, notations, changements de direction. Aucun effet qui se répète d’une période à l’autre. Le plus net est minuscule : +0,2 point le lendemain d’un rapport d’activité. Après frais, rien d’exploitable.

Force relative, rendement du dividende et saisonnalité

Force relativeÀ 5 et 10 séances, un titre qui a surperformé son indice ou son secteur fait un peu moins bien ensuite. Plus loin, le signe change avec l’époque : négatif avant 2022, positif depuis. Aucun effet stable.
Rendement du dividendeLes titres à haut rendement n’ont pas rapporté plus que les autres (écart de −3,1 à +4,4 points selon l’horizon, jamais significatif). À 120 séances, la corrélation de rang ressort (0,15), sans écart exploitable entre les quintiles.
SaisonnalitéLa performance moyenne passée d’un titre pour le même mois classe correctement les actions du mois à venir, surtout depuis 2022 ; avant 2022, l’effet est faible et de signe variable.
Saisonnalité d’un titre pris seulSur 46 actions et 537 combinaisons titre-mois (depuis janvier 2012, au moins 4 années), 39 (7,3 %) ont un intervalle de confiance à 95 % qui exclut la part de mois en hausse de leur titre, un peu plus que le hasard (5 %) ; contre 50 %, 47 (8,8 %), plutôt vers la baisse, parce que les actions ont plus de mois de baisse que de hausse. Pour lire un titre, la saisonnalité est presque toujours indistinguable du pile ou face ; le signal faible est un classement entre titres.
Moyenne ou médianeDepuis 2022, la moyenne prédit mieux à 60 séances (0,14 contre 0,06, écart 0,08 [0,03 ; 0,14]) ; à 20 séances les deux se valent. Le résultat tient à volatilité comparable. Avant 2022, aucun intervalle n’exclut zéro. Limites : un seul régime haussier, biais de survie.
Saisonnalité telle que le site la montre (prix seulement) : corrélation de rang (t de Student) avec le rendement en prix à venir
Période5 séances10 séances20 séances40 séances60 séances120 séances
Toute la période0,03 (2,8)0,04 (2,4)0,03 (1,3)0,07 (2,1)0,06 (1,7)0,06 (1,1)
Avant 20220,03 (1,5)0,05 (1,5)−0,05 (−1,1)0,01 (0,1)−0,03 (−0,4)−0,07 (−1,1)
Depuis 20220,03 (2,6)0,04 (1,9)0,09 (3,6)0,11 (3,1)0,14 (4,8)0,17 (2,8)

L’écart entre les quintiles extrêmes de saisonnalité atteint +2,5 points à 20 séances depuis 2022 : réel, mais sous les 2,96 points de frais.

Apprentissage automatique : peut-on deviner un titre ?

Ce que nous avons essayéDes programmes qui apprennent seuls (réseaux de neurones, arbres de décision) ont essayé de deviner si un titre serait plus haut 20 séances plus tard. D’abord un programme par titre, puis un seul pour tous les titres. Ils apprennent sur les années anciennes et sont jugés sur les années récentes, jamais sur ce qu’ils ont déjà vu.
Un titre à la fois : rienAucun des titres ne se distingue du hasard. L’erreur n’est pas meilleure que de prendre simplement la moyenne passée du titre. Il y a trop peu d’années de données par titre pour qu’un programme apprenne quelque chose de solide.
Tous les titres ensemble : un signal faibleUn programme appris sur tous les titres classe les titres un peu mieux que le hasard : sur 13 années de test, de 2014 à 2026, il fait mieux que le hasard 11 à 13 années. Cela dit quels titres ont tendance à faire un peu mieux que les autres, pas où ira le cours. Le contrôle, où l’on casse le lien avec le futur, ne trouve rien.
Des repères simples ne tiennent pas dans la duréeÊtre près de son plus haut de l’année, ou avoir bien monté sur 6 mois, a bien classé les titres de 2023 à 2026. Sur 17 ans, l’effet est proche de zéro. Ce n’est donc pas une règle sûre : une bonne période ne prouve rien.
Ce que cela rapportePeu. L’écart entre le tiers de titres le mieux classé et le moins bien classé est de l’ordre d’un point sur un mois de bourse, alors qu’un aller-retour coûte 2,96 %. Les frais mangent l’avantage.
Ce que nous en faisonsRien n’est affiché comme une prévision. Le site continue de décrire où en est un titre. L’étude est publique et refaisable : les données, les scripts et les limites sont écrits dans le rapport.

Étude du 13 octobre 2026, 46 titres, cours ajustés des opérations sur le capital, dividendes comptés pour les repères simples. Les titres radiés ne sont pas dans les données.

Ce que nous en faisons

Un signal technique, jamais un conseilLe Signal range chaque titre dans une phase du cycle (Reprise, Hausse installée, Hausse avancée, Repli), et indique la tension. Il décrit où en est le cours ; il ne prédit pas la suite et la mention de prudence reste affichée avec chaque phase.
Pas d’ordre, pas de promesseAucun libellé ne dit « acheter » ou « vendre ». Un titre très étiré est signalé comme tel, sans consigne.
Le marché d’abordLa tendance de l’indice composite sera affichée comme un contexte, avec les fréquences observées ci-dessus. C’est la seule lecture qui a tenu depuis 2007.
La liquidité reste un filtreSous 2 M FCFA échangés par jour, les mouvements sont trop irréguliers pour y lire un signal.
Dividendes et avis : de l’information, pas un signalLe calendrier reste affiché. L’avantage au détachement s’est effacé depuis 2022 et ne résiste pas aux frais.
La saisonnalité reste un repèreElle porte une information modeste, surtout visible depuis 2022, et ne se lit jamais seule.

Limites

Biais de survieSeules les 47 actions cotées aujourd’hui sont étudiées. Les sociétés sorties de la cote manquent, ce qui gonfle les rendements moyens. L’indice composite n’est pas concerné.
Observations qui se recouvrentLes rendements à 20 séances se recouvrent et les titres bougent en bloc. Les t sont calculés sur des observations indépendantes (une date sur h, ou une moyenne par date d’événement).
Beaucoup de testsUne trentaine d’indicateurs et six horizons : quelques cases dépassent |t| = 2 par hasard. Nous ne retenons que ce qui se répète sur des mesures voisines et dans les deux périodes.
Peu de cycles de marché2007-2026 contient peu de retournements, la plupart des titres ne sont suivis que depuis 2013, et il n’y a qu’un seul marché haussier depuis 2022. Les résultats à 120 séances sont fragiles.
Prix de clôture n’est pas prix d’exécutionPour beaucoup de titres, la moitié des fenêtres de 20 séances n’ont aucun changement de cours. L’impôt sur les dividendes et la profondeur du carnet ne sont pas pris en compte.
Dates des avisLa date de publication sur le site de la BRVM peut suivre de quelques heures la diffusion de l’information.
Contrôles : une première version comparait les titres négociables à la moyenne de tous les titres, puis à l’indice composite : tous les écarts étaient gonflés. Deux conclusions en sont tombées. Un fichier de test comptait BOA Bénin deux fois. Le rapport complet liste chaque correction.

Reproduire l’étude

Tout est public : les cours, les scripts et le rapport complet avec 50 tableaux. Les commandes téléchargent les données puis relancent chaque étude en quelques secondes.

node scripts/calibration/fetch.mjs donnees
node scripts/calibration/run.mjs donnees
node scripts/calibration/events.mjs donnees data
node scripts/calibration/relative.mjs donnees data
node scripts/calibration/observations.mjs donnees observations.json
node scripts/calibration/jauge_export.mjs donnees jauge.csv
python scripts/calibration/jauge_analyse.py jauge.csv
python scripts/calibration/jauge_stats.py jauge.csv
node scripts/calibration/candles_export.mjs donnees candles.json
python scripts/calibration/predictibilite_commun.py candles.json commun.json
python scripts/calibration/predictibilite_commun_glissant.py candles.json glissant.json
python scripts/calibration/predictibilite_regles_simples.py candles.json data/dividendes.json simples.json

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