Actions, obligations et autres titres
Copropriétaire ou prêteur : deux façons très différentes de placer son argent.
Un est un droit que l’on peut acheter et revendre. Il en existe deux grandes familles, et les confondre est l’erreur la plus fréquente des débutants : les actions et les obligations. La différence est simple. Avec l’une, vous êtes propriétaire. Avec l’autre, vous êtes prêteur.
L’action : une part de l’entreprise
Acheter une , c’est acheter une toute petite part d’une entreprise. Vous devenez : si l’entreprise prospère, la valeur de votre part peut monter et elle peut vous verser un . Si elle va mal, la valeur baisse et le dividende peut disparaître. Vous ne pouvez pas perdre plus que ce que vous avez payé pour vos actions.
L’obligation : un prêt à une entreprise ou à un État
Acheter une , c’est prêter de l’argent à un , qui peut être une entreprise ou un État. En échange, il vous verse des intérêts réguliers, le , dont le montant est connu à l’avance, puis il vous rend le capital à l’. Vous êtes : vous n’avez aucun droit sur les bénéfices, mais vous êtes remboursé avant les actionnaires si l’entreprise a des difficultés.
Et les autres titres ?
Vous croiserez d’autres produits, par exemple des fonds où des professionnels mélangent plusieurs titres pour vous, ou des droits attachés à une augmentation de capital. Pour démarrer, retenez ceci : tout produit se comprend avec deux questions. Que possédez-vous, une part ou une créance ? Qu’est-ce qui est promis, et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
Aucun des deux n’est sans risque. L’action peut baisser. L’emprunteur d’une obligation peut avoir du mal à rembourser, et le prix d’une obligation peut aussi varier avant l’échéance. Un titre qui promet beaucoup sans risque est un signal d’alerte.
Pourquoi ne pas tout mettre sur un seul titre ?
Parce qu’une seule surprise négative peut alors coûter très cher. Répartir son argent sur plusieurs titres, plusieurs secteurs, c’est la . Elle ne supprime pas le risque, elle empêche qu’un seul mauvais choix décide de tout.